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	<title>Caucase Archives - REGARD SUR L&#039;EST</title>
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		<title>Azerbaïdjan : le projet gazier d’Absheron profite de l’apaisement des relations franco-azerbaïdjanaises</title>
		<link>https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Total Énergie, la compagnie azerbaïdjanaise SOCAR et XRG, une filiale du groupe émirati ADNOC, investissent depuis plusieurs années dans un grand projet d’exploitation de gisement de gaz [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">Total Énergie, la compagnie azerbaïdjanaise SOCAR et XRG, une filiale du groupe émirati ADNOC, investissent depuis plusieurs années dans un grand projet d’exploitation de gisement de gaz naturel et de condensats à Absheron. Ce filon a été découvert en 2011 en mer Caspienne et est situé à 100km au sud-est de Bakou. Les deux premières entreprises détiennent 35 % du projet et leur partenaire émirati 30 %. Après l’ouverture et l’exploitation d’un premier puits sous-marin en 2023, quatre autres puits devraient être exploités. Ces infrastructures permettront de faire passer la production actuelle de 1,5 Md de m³ (pour alimenter le marché local et la Turquie)à 6 Mds de m³ (et 47 000 barils de condensats par jour) en 2029. Une usine de traitement du gaz, entièrement électrifiée, sera également construite à Sangachal.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette seconde phase de construction avait été mise en attente, les relations entre Paris et Bakou s’étant brusquement tendues à plusieurs reprises. Depuis la rencontre entre les chefs d’État français et azerbaïdjanais à Copenhague en octobre 2025 puis, surtout, en raison de la grâce accordée au Français Martin Ryan par Ilham Aliyev le 23 septembre, ces tensions semblent s’apaiser : dès le 26 septembre, Total Energies a annoncé son engagement dans la phase finale d’investissement du projet d’Absheron. Selon la multinationale, cette avancée contribuera à assurer la « <em>sécurité énergétique régionale</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, Total Energies a d’autres intérêts économiques et projets en Azerbaïdjan, notamment dans le développement de projets combinés éoliens et solaires avec transfert de la production vers l’Europe (un protocole d’accord avait été signé en 2023). L’amélioration des relations entre Paris et Bakou pourrait contribuer à leur concrétisation.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>TotalEnergies, ArmeNews, AzerNews.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
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		<title>Mer Noire : mesurer la catastrophe sous les bombes</title>
		<link>https://regard-est.com/mer-noire-mesurer-la-catastrophe-sous-les-bombes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 00:14:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Type à lister]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mines dérivantes, hydrocarbures, résidus d’explosifs, bruit sous-marin : depuis 2022, la guerre ajoute ses propres poisons à ceux d’une mer déjà fragile. Mais elle détruit aussi les [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/mer-noire-mesurer-la-catastrophe-sous-les-bombes">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;"><strong><a id="h1"></a>Mines dérivantes, hydrocarbures, résidus d’explosifs, bruit sous-marin<em> </em>: depuis<em> </em>2022, la guerre ajoute ses propres poisons à ceux d’une mer déjà fragile. Mais elle détruit aussi les navires, les stations et les coopérations qui permettraient d’en établir le bilan. En mer Noire, l’urgence écologique commence donc par une bataille pour les données.</strong></p>
</div>
</div></div></div></div><div id="pg-20075-1"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20075-1-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20075-1-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="1" ><div
			
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<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-20076" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/09/26-10-04-Environnement-mer-Noire-281x300.jpg" alt="Image satellitaire de la mer Noire" width="281" height="300" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/09/26-10-04-Environnement-mer-Noire-281x300.jpg 281w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/09/26-10-04-Environnement-mer-Noire.jpg 482w" sizes="(max-width: 281px) 100vw, 281px" />Presque fermée et reliée à la Méditerranée par les détroits turcs, la mer Noire reçoit les eaux d’un vaste bassin versant, du Danube au Don. Sa forte stratification prive d’oxygène <a href="https://www.theguardian.com/world/2026/mar/26/a-toxic-punch-fears-russia-war-black-sea-dolphins">environ quatre cinquièmes de son volume</a> : la vie marine se concentre donc dans une couche superficielle très exposée aux pollutions, au réchauffement et aux espèces invasives.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avant la guerre à grande échelle, une renaissance inachevée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant les combats, l’écosystème avait déjà frôlé l’effondrement. Dans les années 1970 et 1980, engrais, eaux usées, rejets industriels, surpêche et organismes invasifs avaient alimenté l’eutrophisation et l’emprise des « zones mortes ». La baisse de l’apport de nutriments après 1990 et l’assainissement du Danube avaient ensuite permis une récupération partielle. En 2025, la Commission européenne classait toutefois encore la mer Noire <a href="https://environment.ec.europa.eu/news/new-model-black-sea-ecosystem-provides-valuable-baseline-policy-and-assessment-2025-07-24_en">parmi les écosystèmes marins les plus perturbés par l’activité humaine</a> et les moins bien documentés pour leur biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette amélioration reposait sur une architecture patiemment construite. La convention de Bucarest de 1992 avait réuni les six États riverains autour de la <a href="https://blackseacommission.org/">Commission pour la protection de la mer Noire contre la pollution</a>. <a href="https://emblasproject.org/">EU4EMBLAS</a> a ensuite harmonisé les méthodes, financé des campagnes communes et constitué des données de référence. L’annexion de la Crimée par la Russie en 2014 avait déjà fragilisé cet espace scientifique. L’invasion à grande échelle de 2022 l’a morcelé : zones interdites, équipes dispersées, campagnes en mer suspendues et accès impossible à une grande partie du littoral ukrainien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kakhovka, mazout, mines : la pollution en cascade</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.unep.org/resources/report/rapid-environmental-assessment-kakhovka-dam-breach-ukraine-2023">La destruction du barrage de Nova Kakhovka</a>, le 6 juin 2023, a révélé cette vulnérabilité. Une semaine plus tard, l’onde de crue atteignait la mer, chargée de sédiments, pesticides, résidus industriels et eaux contaminées. <a href="https://emblasproject.org/">EU4EMBLAS</a> a identifié <a href="https://emblasproject.org/archives/8980">106 polluants organiques dans les échantillons d’eau et 68 dans les sédiments</a>. À Odessa, la concentration cumulée des substances détectées atteignait <a href="https://emblasproject.org/wp-content/uploads/2024/10/Nova-Kakhovka-DRAFT-FINAL-REPORT-0524-rev3-inclAnx.pdf">jusqu’à seize fois le niveau mesuré en 2019</a>. Des <a href="https://emblasproject.org/archives/7794">gènes de résistance à plusieurs familles d’antibiotiques</a> ont aussi été repérés près d’Otchakiv et d’Odessa. <a href="https://emblasproject.org/archives/8980">Le suivi de 2026</a> y observe encore des changements, dont l’ampleur reste inconnue.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre choc est venu du détroit de Kertch. Le 15 décembre 2024, <a href="https://ceobs.org/the-ongoing-environmental-impact-of-the-kerch-strait-oil-spill/">deux pétroliers russes vieillissants</a>, les <em>Volgoneft-212</em> et <em>Volgoneft-239</em>, ont été brisés ou endommagés par une tempête alors qu’ils transportaient du mazout. Les estimations de la quantité déversée varient fortement, <a href="https://ceobs.org/the-ongoing-environmental-impact-of-the-kerch-strait-oil-spill/">d’environ 2 400 à 5 000 tonnes</a>. Ce fioul lourd peut flotter, rester en suspension ou se déposer sur le fond selon la température ; il est donc beaucoup plus difficile à repérer et à récupérer qu’une nappe classique. Six mois après l’accident, l’analyse d’images satellitaires montrait encore <a href="https://ceobs.org/the-ongoing-environmental-impact-of-the-kerch-strait-oil-spill/">une contamination persistante des côtes et des sédiments</a>. Rien ne permet en revanche d’assimiler automatiquement ces navires à la « flotte fantôme » russe : l’accident révèle d’abord le risque créé par des bâtiments anciens, une navigation dangereuse et une gouvernance fragmentée.</p>
<p style="text-align: justify;">À ces pollutions s’ajoutent les épaves, les munitions et les mines libérées par les courants. Leur nombre et leur origine exacte restent impossibles à établir. L’Organisation maritime internationale maintient depuis 2022 <a href="https://www.imo.org/en/mediacentre/hottopics/pages/maritimesecurityandsafetyintheblackseaandseaofazov.aspx">une alerte sur les mines flottantes</a>, tandis que la Turquie, la Roumanie et la Bulgarie ont créé <a href="https://www.msb.gov.tr/SlaytHaber/b7810cfbf7ea40edb0423cd8cc0b1597">un groupe naval commun</a> pour les détecter et les neutraliser. <a href="https://www.msb.gov.tr/SlaytHaber/ba9b8070ae27468aa7b85ee19da6683a">Sa neuvième activation</a> s’est déroulée au printemps 2026 : preuve que le danger n’a rien de résiduel. En juillet 2026, l’OMI dénonçait en outre <a href="https://www.imo.org/en/mediacentre/pressbriefings/pages/statement-on-attacks-in-black-sea-and-sea-of-azov.aspx">une nouvelle série d’attaques contre des navires marchands</a> en mer Noire et en mer d’Azov. Chaque coque touchée, chaque cargaison perdue ajoute au risque humain une menace de fuite d’hydrocarbures ou de substances dangereuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les dauphins ne livrent pas de bilan</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les trois cétacés de la mer Noire – dauphin commun, grand dauphin et marsouin commun – sont devenus les symboles de cette crise. Explosions, sonars militaires, captures accidentelles, hydrocarbures et contaminants chimiques peuvent tous les blesser, les désorienter ou affecter leurs proies. <a href="https://accobams.org/wp-content/uploads/2023/04/SC15.Doc10_Report-on-the-conservation-status-of-cetaceans-and-relevant-activities-in-BS.pdf">Plus de 600 échouages avaient été signalés en 2022</a> sur les côtes bulgares, roumaines, turques et ukrainiennes. Ce chiffre ne permet pourtant ni d’établir le nombre réel de morts, ni d’attribuer chaque décès à la guerre. Les carcasses retrouvées ne représentent qu’une fraction des animaux disparus, et les autopsies restent rares.</p>
<p style="text-align: justify;">L’incertitude n’atténue pas le problème ; elle en fait partie. En Crimée occupée et près des zones de combat, l’observation est presque impossible. À Odessa, le navire océanographique <a href="https://www.theguardian.com/world/2026/mar/26/a-toxic-punch-fears-russia-war-black-sea-dolphins"><em>Borys Aleksandrov</em></a> demeure endommagé à quai et trop exposé pour reprendre la mer. Les équipes ukrainiennes ont perdu une partie de leurs effectifs et de leurs sites d’échantillonnage. En mars 2026, le responsable d’<a href="https://emblasproject.org/">EU4EMBLAS</a> estimait que <a href="https://www.theguardian.com/world/2026/mar/26/a-toxic-punch-fears-russia-war-black-sea-dolphins">le paysage de la biodiversité avait profondément changé</a>, tout en soulignant qu’il manquait les données nécessaires pour conclure espèce par espèce.</p>
<p style="text-align: justify;">La science continue pourtant. Des chercheurs d’Odessa prélèvent des polluants et constituent une base d’ADN environnemental à partir des dauphins échoués. En juin 2026, <a href="https://emblasproject.org/">EU4EMBLAS</a> <a href="https://emblasproject.org/archives/8980">a équipé le laboratoire du Centre scientifique ukrainien pour l’écologie de la mer</a> afin qu’il puisse analyser sur place les polluants organiques et les microplastiques. L’accord ACCOBAMS prépare parallèlement <a href="https://accobams.org/wp-content/uploads/2025/09/MOP9_DraftRes9.10_PostWarPlanForBlackSeaCetaceans.pdf">un plan d’après-guerre pour les cétacés</a> : suivi du bruit sous-marin, analyses <em>post mortem</em>, contrôle des contaminants, déminage et restauration des habitats. Il faudra partir de séries lacunaires, mais ne pas attendre la paix pour les reconstruire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Coopérer avant la paix</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La coopération régionale n’est donc ni intacte ni totalement morte. La Commission de la mer Noire <a href="https://www.blackseacommission.org/BSC%20Activities/Current%20Activities/">maintenait encore en 2024-2025 son Secrétariat, ses groupes d’experts, ses bases d’information</a> et un projet de programme commun de surveillance. Mais une institution qui réunit Russie et Ukraine ne peut plus fonctionner comme avant : l’échange de données, l’accès aux eaux occupées et la confiance politique se sont effondrés au moment même où la circulation des polluants exige une réponse à l’échelle de tout le bassin.</p>
<p style="text-align: justify;">Des coalitions plus étroites ont pris le relais. Les trois États membres de l’Otan riverains coordonnent le déminage ; l’Organisation maritime internationale a élaboré avec les pays côtiers <a href="https://www.imo.org/en/mediacentre/pages/whatsnew-2109.aspx">un plan d’amélioration de la réponse aux marées noires</a> ; <a href="https://emblasproject.org/">EU4EMBLAS</a>, <a href="https://black-sea-maritime-agenda.ec.europa.eu/black-sea-success-story-3-projects-responding-war-pollution">RESPONSE</a> et d’autres projets européens préservent des méthodes communes et des données ouvertes. Cette géographie à plusieurs cercles ne remplace pas la coopération des six riverains, mais elle évite que toute capacité d’action disparaisse.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Union européenne a franchi une étape supplémentaire en mai 2025 en proposant <a href="https://www.eeas.europa.eu/delegations/ukraine/new-eu-strategy-secure-prosperous-and-resilient-black-sea-region_en">un pôle de sécurité maritime pour la mer Noire</a>, conçu comme un système d’alerte précoce associant surveillance, protection des infrastructures et suivi des menaces environnementales. En juillet 2026, les ministres européens examinaient encore sa mise en œuvre ; l’Union recensait <a href="https://www.consilium.europa.eu/en/meetings/fac/2026/07/13/">65 projets régionaux, pour environ 200 millions d’euros</a>, mais le pôle restait à concrétiser. Son utilité écologique dépendra moins du nombre de capteurs que de l’ouverture des données, de leur comparabilité et de la place accordée aux scientifiques des pays riverains.</p>
<p style="text-align: justify;">La mer Noire rappelle ainsi une évidence : la sécurité maritime ne se limite ni aux navires ni aux ports. Elle inclut l’eau, les sédiments, les zones humides, les pêcheries et les espèces qui ignorent les frontières. Réparer cet espace prendra des décennies. Pour éviter de reconstruire à l’aveugle, il faut dès aujourd’hui protéger les observateurs, conserver les échantillons et rendre compatibles les systèmes de mesure. La première infrastructure de l’après-guerre sera peut-être une carte écologique commune.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vignette</strong> : Vue satellite de la mer Noire (Source : NASA (1999), Wikimedia Commons).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Niloofar VAFA est diplômée du master de Management durable et Impact social à l’ESSCA.</p>
<p><strong>Pour citer cet article :</strong> Niloofar VAFA (2026), « Mer Noire : mesurer la catastrophe sous les bombes », <em>Regard sur l'Est</em>, 5 octobre.</p>
<p><a href="#h1"><img decoding="async" class="alignnone  wp-image-12741" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png" alt="244x78" width="244" height="78" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-768x246.png 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-1024x328.png 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1.png 1634w" sizes="(max-width: 244px) 100vw, 244px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
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			</item>
		<item>
		<title>Géorgie / Kirghizistan : des réexportations suspectes</title>
		<link>https://regard-est.com/georgie-kirghizistan-des-reexportations-suspectes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 00:57:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, la balance commerciale de la Géorgie était déficitaire, notamment en raison de l’importance des importations en provenance des États-Unis, de Turquie et de [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/georgie-kirghizistan-des-reexportations-suspectes">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">En 2025, la balance commerciale de la Géorgie était déficitaire, notamment en raison de l’importance des importations en provenance des États-Unis, de Turquie et de Chine. Ce déficit étant récurent, Tbilissi cherche un rééquilibrage, notamment en accroissant ses exportations vers l’Asie centrale. De janvier à août 2026, selon les données récemment diffusées par l’Office national des statistiques de Géorgie, le principal marché d’exportation du pays était le Kirghizistan, avec un volume de 577,6 millions de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agirait en fait surtout de réexportations, notamment de bien sous sanctions occidentales. Une grande partie des marchandises transitant par la Géorgie correspondent à celles sous sanctions. Les voitures de tourisme, principal produit d’importation (18,9 %) avec un total de 2,3643 Mds$, sont également et curieusement le premier produit d’exportation (24,9 %) avec une valeur de 1,3477 Md$. Le second poste d’importations, le pétrole et les produits pétroliers (1,1647 Md$) donne lieu à des exportations d’une valeur de 688,9 M$.</p>
<p style="text-align: justify;">En dehors du Kirghizistan, les deux autres principaux clients de la Géorgie sont la Chine (importateur de minerais et de vins) et la Russie.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce qui concerne les importations, la Turquie reste le premier partenaire commercial (1,9186 Md$) de la Géorgie. Tbilissi et Ankara ont signé un accord de libre-échange limitant des droits de douane, entré en vigueur en 2008. Les autres principaux fournisseurs de la Géorgie pour les 8 premiers mois de l’année 2026 sont la Russie et les États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Georgia Today, Civil Georgia, Business Insider Georgia.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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		<item>
		<title>Azerbaïdjan/Ouzbékistan : poursuite de la coopération énergétique bilatérale</title>
		<link>https://regard-est.com/azerbaidjan-ouzbekistan-poursuite-de-la-cooperation-energetique-bilaterale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 00:47:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En août 2023, les ministres azerbaïdjanais et ouzbek de l’Énergie avaient signé une Feuille de route pour le développement de leur coopération énergétique sur la période 2023-2025, [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/azerbaidjan-ouzbekistan-poursuite-de-la-cooperation-energetique-bilaterale">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20086"  class="panel-layout" ><div id="pg-20086-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20086-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20086-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">En août 2023, les ministres azerbaïdjanais et ouzbek de l’Énergie avaient signé une Feuille de route pour le développement de leur coopération énergétique sur la période 2023-2025, comprenant un renforcement du partenariat entre Uzbekneftegaz et la SOCAR. La collaboration entre ces deux États s’est en effet renforcée depuis la libéralisation du secteur énergétique ouzbek en 2016, permettant d’attirer des investissements dans des secteurs clés tels que l’exploration et la production d’hydrocarbures, les énergies renouvelables, la réforme du secteur énergétique, la transition énergétique et la décarbonation.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de réduire la dépendance vis-à-vis de grandes puissances, Bakou et Tachkent ont décidé d’intensifier leur partenariat stratégique et leur coopération dans le secteur en signant une nouvelle Feuille de route le 17 septembre 2026. L’accord couvre la période 2026-2028.</p>
<p style="text-align: justify;">L’axe majeur de cette entente est le projet de <em>Corridor énergétique vert Asie centrale-Azerbaïdjan</em>, dont l’objectif est de transporter de l’électricité renouvelable produite en Ouzbékistan et au Kazakhstan vers l’Europe <em>via</em> l’Azerbaïdjan. Un autre point central de la Feuille de route porte sur l’exploration géologique, la production pétrolière et gazière, ainsi que sur le raffinage. Il est également entendu par les deux partenaires que la SOCAR développe encore davantage ses activités en Ouzbékistan, notamment dans l’activité de détail en y développant un réseau de stations-services. Des forages d’exploration devraient être réalisés par la compagnie pétrolière azerbaïdjanaise sur le plateau désertique d’Oust-Ourt d’ici la fin de 2027.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>AZERTAC, Interfax, Report.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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		<item>
		<title>Géorgie : un citoyen russe ‘élu’ président d’Ossétie du Sud</title>
		<link>https://regard-est.com/georgie-un-citoyen-russe-elu-president-dossetie-du-sud</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 00:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 septembre, une « élection présidentielle » anticipée a été organisée en Ossétie du Sud, région séparatiste de Géorgie dont l’« indépendance » n’a été reconnue que par la Russie, [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/georgie-un-citoyen-russe-elu-president-dossetie-du-sud">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20079"  class="panel-layout" ><div id="pg-20079-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20079-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20079-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Le 18 septembre, une « élection présidentielle » anticipée a été organisée en Ossétie du Sud, région séparatiste de Géorgie dont l’« indépendance » n’a été reconnue que par la Russie, l’Abkhazie, la Transnistrie, la Syrie, le Nicaragua et le Venezuela, et qui se trouve de fait occupée par la Russie depuis 2008.</p>
<p style="text-align: justify;">La Commission électorale centrale d’Ossétie du Sud a conclu à la victoire par plus de 85 % des voix de Marat Kambolov, citoyen russe qui a précédemment occupé des fonctions au sein du gouvernement de Russie et a assuré la direction du centre de recherches nucléaires Institut Kourtchatov. M. Kamoblov est né en Ossétie du Nord et ne s’est installé en Ossétie du Sud qu’en mai dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le taux de participation aurait été de 73,2 % (soit 32 000 électeurs) et M. Kambolov, soutenu par Moscou, a battu à plate couture ses trois concurrents. 70 bureaux de vote avaient été installés dans l’entité, 4 en Ossétie du Nord et 1 à Moscou. Vladimir Poutine a immédiatement adressé ses félicitations à M. Kambolov, évoquant une victoire convaincante, prometteuse de relations bilatérales florissantes avec la Russie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le « président » sortant de l’entité Alan Gagloïev avait annoncé sa démission le 23 juin dernier et proposé la candidature de M. Kambolov pour lui succéder. Il est lui-même depuis devenu conseiller de V. Poutine.</p>
<p style="text-align: justify;">Le fait que le nouveau « président » détienne la citoyenneté russe est rendu possible par un accord conclu en mai entre l’entité et la Russie au terme duquel des citoyens russes peuvent désormais occuper des fonctions publiques en Ossétie du Sud, et vice-versa.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov a assuré au printemps que le changement de direction en Ossétie du Sud n’annonçait pas une annexion à venir de l’entité, les rumeurs vont bon train. Dès 2022, certains experts évoquaient un plan du Kremlin pour annexer l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud à la Russie ou à l’Etat de l’Union entre Russie et Bélarus.</p>
<p style="text-align: justify;">Du point de vue de Tbilissi, ces deux territoires d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie sont, de fait, occupés militairement par la Russie ; dès lors, cette élection menée dans un contexte de contrôle effectif par Moscou est illégale et dénuée de toute légitimité. De même, le ministère géorgien des Affaires étrangères a condamné la décision de la Russie d’organiser en Ossétie du Sud et en Abkhazie les élections à la Douma russe des 18-20 septembre. Tbilissi a appelé la communauté internationale à condamner les agissements illégaux de la Russie sur le territoire souverain de la Géorgie et à y apporter une réponse appropriée sur les plans du droit international et de la politique. Le 18 septembre, l’UE a condamné par la voix de Kaja Kallas cette élection qu’elle ne reconnaît pas.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Sovanews.tv, oc-media.org, Meduza, Consilium.europa.eu, Forbes.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
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			</item>
		<item>
		<title>Arménie : transit régulier des exportations russes via le réseau ferroviaire arménien exploité par RZhD</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-transit-regulier-des-exportations-russes-via-le-reseau-ferroviaire-armenien-exploite-par-rzhd</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 00:04:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Eu égard à la situation sécuritaire dégradée à l’ouest de la Russie et sur la mer noire, Moscou a fait le choix, au cours de [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/armenie-transit-regulier-des-exportations-russes-via-le-reseau-ferroviaire-armenien-exploite-par-rzhd">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">Eu égard à la situation sécuritaire dégradée à l’ouest de la Russie et sur la mer noire, Moscou a fait le choix, au cours de l’été 2026, d’exporter une partie de sa production agricole et d’hydrocarbures <em>via</em> le réseau ferroviaire du Caucase du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette option s’offre à Moscou à la fois du fait de l’amélioration progressive des relations entre Erevan et Bakou et de l’exploitation du réseau ferroviaire arménien par les Chemins de fer du Caucase du sud, une filiale de RzhD (les chemins de fer russes).</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le 19 août 2026, 1 820 tonnes de blé réparties dans 26 wagons ont été expédiées de la gare de Biledjeri (banlieue de Bakou, Azerbaïdjan) vers la Géorgie, <em>via</em> les voies ferrées arméniennes. Le 5 septembre, 16 wagons de diesel (977 tonnes) et 30 wagons transportant du propane ont été à leur tour expédiés de la gare de Biledjeri vers Böyuk Kessik (Azerbaïdjan), traversant le territoire arménien, toujours pour rejoindre la Géorgie.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses ports sur les mers Noire (Novorossiïsk) et Baltique (Oust-Louga) étant harcelés par les drones ukrainiens, la Russie utilise habituellement les terminaux pétroliers des ports géorgiens de Koulevi et Batoumi pour exporter sa production, notamment vers l’Europe, les États-Unis et le Royaume-Uni.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus de 60 000 tonnes de blé, près de 9 000 tonnes d’engrais, 1 414 tonnes de propane, 1 114 tonnes de charbon et 334 tonnes de bois ont été expédiées au cours des derniers mois de Russie vers le Caucase du Sud sur les chemins de fer arméniens et azerbaïdjanais.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le contexte de la guerre à grande échelle menée par la Russie en Ukraine et de sanctions internationales envers la Russie, le corridor caucasien devrait continuer à être régulièrement utilisé par Moscou au cours de l’automne et de l’hiver à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>AZERTAC, Armenia News.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Arménie : l’énergie, domaine de possible coopération avec Bakou</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-lenergie-domaine-de-possible-cooperation-avec-bakou</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 00:18:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis l’accord de paix paraphé sous l’égide des Etats-Unis durant l’été 2025, les relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont en voie d’amélioration progressive et, désormais, un [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/armenie-lenergie-domaine-de-possible-cooperation-avec-bakou">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20001"  class="panel-layout" ><div id="pg-20001-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20001-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20001-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Depuis l’accord de paix paraphé sous l’égide des Etats-Unis durant l’été 2025, les relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sont en voie d’amélioration progressive et, désormais, un partenariat économique durable semble se dessiner. Une voie qui, avant 2025, semblait peu envisageable à court terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet TRIPP (<em>Trump Road for International Peace and Prosperity</em>) au travers duquel l’Azerbaïdjan, les États-Unis et l’Arménie prévoient d’améliorer la connectivité entre l’Azerbaïdjan et la région du Nakhitchevan <em>via</em> le territoire arménien pourrait être mis en œuvre dans un délai de six mois, selon le Premier ministre arménien Nikol Pachinian.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette possible coopération bilatérale entre deux anciens ennemis pourrait avoir également une dimension énergétique, chacun souhaitant notamment échanger de l’électricité avec l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Arménie dispose de deux réacteurs nucléaires de modèle soviétique. Mais la centrale de Metsamor, située à 30km d’Erevan est vieillissante (en activité depuis 1976) et ses équipements ont été prolongés seulement jusqu’en 2036. Insistant sur l’intérêt de l’électricité nucléaire pour sauvegarder l’indépendance de l’Arménie, le gouvernement Pachinian a confirmé que ce parc avait vocation à être renouvelé incessamment. Si le modèle de réacteurs qui doit lui succéder n’a pas été officiellement arrêté, le gouvernement a précisé qu’une décision serait prise dans les prochains mois (la durée de construction de ces infrastructures avoisinant habituellement de 6 à 10 ans) et que des négociations étaient menées actuellement avec de potentiels partenaires stratégiques, dont les Etats-Unis. En attendant, les dirigeants arméniens souhaitent développer les énergies renouvelables, afin de diversifier le mix énergétique du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 12 août, Bakou a proposé à Erevan de lui fournir l’électricité dont l’Arménie pourrait manquer en cas de défaillance de son parc nucléaire. N. Pachinian n’a pas rejeté cette offre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Souces</strong> : <em>Armen Press, Arménie Info.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Arménie : intégrer l’Asie centrale au projet de route TRIPP</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-integrer-lasie-centrale-au-projet-de-route-tripp</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 00:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, n’a pas démenti une information avancée par un média kirghiz qui affirme que le chef du gouvernement arménien aurait proposé [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/armenie-integrer-lasie-centrale-au-projet-de-route-tripp">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19989"  class="panel-layout" ><div id="pg-19989-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19989-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19989-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, n’a pas démenti une information avancée par un média kirghiz qui affirme que le chef du gouvernement arménien aurait proposé au Kazakhstan et au Kirghizistan de prendre une participation dans une entreprise contrôlée par les Etats-Unis et chargée de construire et gérer la fameuse route de transit entre l’Azerbaïdjan et son enclave du Nakhitchevan ainsi que la Turquie, <em>via</em> l’Arménie. La « Trump Route for International Peace and Prosperity » (TRIPP) est portée depuis juin 2025 par Washington, le gouvernement américain devant y détenir 74 % de la société qui disposera de « <em>droits exclusifs d’utilisation du sol, des droits de développement, des autorisations connexes et de tous les autres droits nécessaires</em> » à la réalisation de l’ouvrage. Le gouvernement arménien détiendra les 26 % restants.</p>
<p style="text-align: justify;">Nikol Pachinian aurait proposé à Bichkek et Astana d’acheter chacun 5 % des parts de la société détenue par l’Arménie mais, aucune source ne venant étayer les affirmation du média kirghiz qui se réfère à un échange téléphonique entre le Premier ministre arménien et le Président kazakhstanais, le premier a été interrogé par les journalistes locaux : « <em>En ce qui concerne le Kazakhstan et la TRIPP, la question a été abordée</em> », s’est-il contenté de répondre, laconique et laissant entendre que le projet de connexion attisait l’intérêt de différents pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le média kirghiz, Astana et Erevan auraient évoqué dans leur conversation une option au terme de laquelle le Kazakhstan pourrait prendre en charge la gestion du réseau ferroviaire arménien, actuellement sous monopole des Chemin de fer russes (RZhD). N. Pachinian avait en effet déjà évoqué publiquement la possibilité de confier cette gestion à une société d’un pays tiers, non russe. Selon lui, la situation des Chemin de fer russes dissuaderait Ankara comme Bakou d’utiliser le territoire arménien à des fins de transit. L’Arménie est liée à RZhD par un contrat de gestion de 30 ans signé en 2008. Comme attendu, Moscou a déjà dit s’opposer à la résiliation du contrat.</p>
<p style="text-align: justify;">Début août, un conseiller de l’envoyé américain Steve Witkoff s’est rendu à Erevan pour évoquer les modalités pratiques de mise en œuvre de la TRIPP.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Azatutyun.am, Zerkalo.az.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
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			</item>
		<item>
		<title>Arménie : des primes versées aux hauts fonctionnaires suscitent la polémique</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-des-primes-versees-aux-hauts-fonctionnaires-suscitent-la-polemique</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 00:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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	<p style="text-align: justify;">Le 16 juillet, le gouvernement Pachinian a approuvé un projet prévoyant le versement en juillet, septembre et novembre prochains de trois nouvelles primes aux hauts fonctionnaires au titre de leur travail accompli durant le premier semestre 2026. Elles doivent permettre de récompenser leurs performances, sur la base d’évaluations qui ne seront pas rendues publiques. Le montant total de l’ensemble de ces versements, financés par l’État, avoisinera les 5 milliards de drams (soit 12 M€).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Varoujan Hoktanian, du Centre anticorruption de Transparency International, cette initiative risque de favoriser la corruption politique si elles se concentre uniquement sur les échelons supérieurs et si les employés aux échelons subalternes n’en bénéficient pas. Or, l’Arménie est classée par la même ONG 65<sup>ème </sup>sur 182 pays et elle craint donc une aggravation du phénomène. V. Hoktanian interprète cette initiative comme un moyen politique de s’assurer la loyauté de la haute fonction publique à l’occasion des élections des collectivités locales d’automne.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2025, le gouvernement Pachinian s’était également versé des primes : 7 millions de drams (16 800 euros) pour chaque ministre et 12 millions (28 800 euros) octroyés au chef du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces primes sont déjà critiquées par plusieurs observateurs car, en Arménie, près de 22 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Armenews, A</em><em>zatutyun.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Arménie/Azerbaïdjan: vers une coopération dans le secteur des télécommunications</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-azerbaidjan-vers-une-cooperation-dans-le-secteur-des-telecommunications</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 00:51:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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	<p style="text-align: justify;">Les relations entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, longtemps conflictuelles, sont en voie d’amélioration, en vue de la signature définitive d’un accord de paix, paraphé sous l’égide des Etats-Unis en 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la région, l’administration Trump parie sur l’intérêt des deux pays à coopérer sur des questions économiques et stratégiques pour maintenir durablement la paix. Un des projets pour concrétiser cette collaboration est l’emblématique TRIPP (<em>Trump Road for International Peace and Prosperity</em>) au travers duquel l’Azerbaïdjan, les États-Unis et l’Arménie s’entendent pour améliorer la connectivité des infrastructures (transport, énergie) entre l’Azerbaïdjan et la région du Nakhitchevan <em>via</em> le territoire arménien.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce rapprochement entre anciens pays ennemis a permis le 22 juin la signature d’un accord commercial bilatéral sur l’acheminement du trafic Internet entre l’entreprise arménienne Telecom Armenia et la firme azerbaïdjanaise Azertelecom. Le dispositif prévu par cette entente garantit la diversification des voies régionales de connectivité, l’acheminement du trafic Internet grâce aux infrastructures existantes, à savoir le réseau contrôlé par Telecom Armenia et Azertelecom. Il s’agit, selon le communiqué commun diffusé par les opérateurs, de <em>« promouvoir une coopération plus large au sein du secteur des télécommunications dans toute la région »</em>. L’entente est de nature à contribuer à la modernisation des systèmes et à accroître l’accès à Internet des populations des deux pays (81 % des Arméniens avaient accès à Internet en 2024, 90 % des Azerbaïdjanais la même année).</p>
<p style="text-align: justify;">L’alliance entre les deux opérateurs repose presque entièrement sur les intérêts économiques mutuels de Bakou et Erevan, plus précisément sur une collaboration entre les fleurons du domaine des télécoms des deux pays. Pour pouvoir entrer réellement en vigueur sur le territoire arménien, cet accord nécessite encore l’approbation du Service de sécurité nationale de l’Arménie.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Azertag, Team Telecom Armenie, Banque mondiale.</em></p>
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