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	<title>Géopolitique Archives - REGARD SUR L&#039;EST</title>
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		<title>Estonie : un plan ambitieux d’installation et d’aménagement d’abris</title>
		<link>https://regard-est.com/estonie-un-plan-ambitieux-dinstallation-et-damenagement-dabris</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 00:56:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au printemps 2026, le gouvernement estonien a approuvé un règlement concernant la construction d’abris et l’aménagement d’espaces d’accueil dans le pays, mouvement lié à la perception [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/estonie-un-plan-ambitieux-dinstallation-et-damenagement-dabris">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">Au printemps 2026, le gouvernement estonien a approuvé un règlement concernant la construction d’abris et l’aménagement d’espaces d’accueil dans le pays, mouvement lié à la perception d’une menace grandissante venant de la Russie voisine.</p>
<p style="text-align: justify;">La société immobilière publique Riigi Kinnisvara (RKAS), chargée depuis 2001 se gérer le patrimoine immobilier de l’Etat vient donc de lancer un appel d’offres dans le but d’aménager des abris dans près de 400 bâtiments dont elle est propriétaire, pour un coût estimé à 520 000 € (hors travaux de rénovation). La RKAS détient environ 200 bâtiments d’une superficie supérieure à 1 200m², c’est-à-dire visés directement par le règlement. Priit Valk, directeur des services des installations au sein de la RKAS précise néanmoins que la société immobilière, dans son appel d’offres, a pris en compote près de 400 bâtiments au total dont un certain nombre ne sont donc pas concernés par l’obligation directe du règlement.</p>
<p style="text-align: justify;">Chronologiquement, la RKAS va donc élaborer des plans d’accueil d’abord pour les grands espaces, avant de se pencher sur des surfaces plus modestes. La mission de la société consiste non seulement à créer ces plans d’accueil mais aussi à proposer des aménagements de ces espaces, à définir une liste des points de contrôle qui seront confiés à la personne chargée d’organiser l’accueil dans tel ou tel bâtiment, ainsi qu’aux usagers. Le balisage des itinéraires d’évacuation et la formation des usagers incombent également à la RKAS.</p>
<p style="text-align: justify;">Priit Valk a bien en tête les échéances imposées par le règlement : les plans d’abris doivent être finalisés, au plus tard, le 1<sup>er</sup> juillet 2027 et les travaux liés à l’aménagement des locaux être réalisés d’ici le 1<sup>er</sup> juillet 2028.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources : </strong><em>Err.ee, site de la Riigi Kinnisvara, Postimees.ee.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19999" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/estonie-un-plan-ambitieux-dinstallation-et-damenagement-dabris">Estonie : un plan ambitieux d’installation et d’aménagement d’abris</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kazakhstan : l’exportation de pétrole entravée par les attaques contre le port russe de Novorossiïsk</title>
		<link>https://regard-est.com/kazakhstan-lexportation-de-petrole-entravee-par-les-attaques-contre-le-port-russe-de-novorossiisk</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 11:33:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Astana avait prévu d’accroître sa production pétrolière, pour passer à 99,5 millions de tonnes en 2026. 80 % des exportations de brut sont acheminées par le Consortium du [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/kazakhstan-lexportation-de-petrole-entravee-par-les-attaques-contre-le-port-russe-de-novorossiisk">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19995"  class="panel-layout" ><div id="pg-19995-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19995-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19995-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Astana avait prévu d’accroître sa production pétrolière, pour passer à 99,5 millions de tonnes en 2026. 80 % des exportations de brut sont acheminées par le Consortium du pipeline de la Caspienne (CPC), un oléoduc desservant le port russe de commerce de Novorossiïsk sur la mer Noire doté d’une capacité de 1,58 million de barils de pétrole par jour. Or, cette desserte a essuyé plusieurs attaques ukrainiennes depuis janvier 2026. Cinq pétroliers, dont le Nordic Zenith<strong>,</strong> l’ASIA et le NISSOS IOS, ont été bombardés par des drones les 17, 19 et 30 juillet, alors qu’ils se trouvaient au poste d’amarrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un tel climat d’insécurité, les autorités kazakhstanaises ont été forcées de suspendre les opérations de chargement de pétrole. Le 25 août, le ministre de l'Énergie, Erlan Akkenzhenov, a déclaré qu’« <em>avec les attaques de janvier et celles qui se sont poursuivies en juin et juillet,</em> [son] <em>pays a perdu environ 3,5 millions de tonnes d’exportation</em> ». Ainsi, la production pour 2026 a été revue à la baisse et ne devrait pas excéder 96 millions de tonnes. De plus, les travaux de maintenance prévus seront également reportés, la sécurité du personnel n’étant pas assurée. Le ministère des Affaires étrangères a condamné les attaques contre les infrastructures énergétiques et les navires transportant du pétrole <em>via</em> le CPC, jugées inacceptables.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 28 août, les opérations de chargement avaient toutefois repris et le volume des livraisons était revenue à la normale. Pour rappel, ce brut est principalement à destination du marché européen.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Qazinform, Pipeline and Gas Journal, Energy Intelligence, Interfax.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19995" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/kazakhstan-lexportation-de-petrole-entravee-par-les-attaques-contre-le-port-russe-de-novorossiisk">Kazakhstan : l’exportation de pétrole entravée par les attaques contre le port russe de Novorossiïsk</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bélarus : existe-t-il un programme de recrutement de volontaires bélarusses pour la guerre en Ukraine?</title>
		<link>https://regard-est.com/belarus-existe-t-il-un-programme-de-recrutement-de-volontaires-belarusses-pour-la-guerre-en-ukraine</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 00:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le site zachtchitnik.rf, qui recrute des volontaires pour participer à la guerre contre l’Ukraine, a depuis peu ajouté le Bélarus à sa rubrique « Régions ». Avec [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/belarus-existe-t-il-un-programme-de-recrutement-de-volontaires-belarusses-pour-la-guerre-en-ukraine">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">Le site <em>zachtchitnik.rf</em>, qui recrute des volontaires pour participer à la guerre contre l’Ukraine, a depuis peu ajouté le Bélarus à sa rubrique « Régions ». Avec les régions ukrainiennes occupées par la Russie, c’est la seule zone située à l’étranger répertoriée par le site.</p>
<p style="text-align: justify;">Les recruteurs russes tentent en effet de diversifier leurs zones d’investigation et cherchent à attirer, notamment, des ressortissants bélarusses sur le front, leur promettant rémunérations juteuses et avantages divers : au cours de la première année, les paiements sont fixés au maximum à 17,5 millions de roubles russes (soit 205 000 dollars) et, en cas de décès du volontaire, ses proches se verraient verser la somme de 13,2 millions de roubles (155 000 dollars). En outre, selon le site, les « <em>participants à l’Opération militaire spéciale ont droit à une parcelle de terrain en République de Bélarus</em> » ; il existerait en effet un « <em>programme conjoint du gouvernement bélarusse et du ministère russe de la Défense</em> » dans le cadre duquel « <em>un soutien financier et des prestations sociales, des allocations supplémentaires pour les enfants, des soins médicaux et la prise en charge des parents</em> » sont garantis. C’est du moins ce qu’affirme le site.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bureau de recrutement militaire situé rue Angarskaïa à Minsk est indiqué comme point de recrutement. Les responsables du bureau en question affirment quant à eux n’avoir jamais eu vent de ce programme et de ces contrats. Quant au ministère bélarusse de la Défense, il nie toute connexion avec le site russe : « <em>Qui sait ce qu’on peut lire sur un site web russe ? N’importe quoi. C’est une sorte de fake news.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, Andrei Kushniarou, volontaire bélarusse qui combat au sein du bataillon ukrainien Da Vinci Wolves, tient à prévenir ses concitoyens : « <em>Il y a trois jours entre le bureau de recrutement et la mort</em> », soutient-il. Selon lui, les étrangers au sein des Forces armées russes (FAR) sont traités « <em>comme du bétail, voire pire</em> ». En outre, les dronistes ukrainiens visent tout soldat des FAR, sans discrimination. Pour un Bélarusse, « <em>les chances de toucher cet énorme salaire et de s’en sortir vivant sont assez minces. Mon conseil est le suivant : ne vous laissez pas avoir </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Belsat, site zachtchitnik.rf.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19992" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/belarus-existe-t-il-un-programme-de-recrutement-de-volontaires-belarusses-pour-la-guerre-en-ukraine">Bélarus : existe-t-il un programme de recrutement de volontaires bélarusses pour la guerre en Ukraine?</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Arménie : intégrer l’Asie centrale au projet de route TRIPP</title>
		<link>https://regard-est.com/armenie-integrer-lasie-centrale-au-projet-de-route-tripp</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 00:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, n’a pas démenti une information avancée par un média kirghiz qui affirme que le chef du gouvernement arménien aurait proposé [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/armenie-integrer-lasie-centrale-au-projet-de-route-tripp">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19989"  class="panel-layout" ><div id="pg-19989-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19989-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19989-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, n’a pas démenti une information avancée par un média kirghiz qui affirme que le chef du gouvernement arménien aurait proposé au Kazakhstan et au Kirghizistan de prendre une participation dans une entreprise contrôlée par les Etats-Unis et chargée de construire et gérer la fameuse route de transit entre l’Azerbaïdjan et son enclave du Nakhitchevan ainsi que la Turquie, <em>via</em> l’Arménie. La « Trump Route for International Peace and Prosperity » (TRIPP) est portée depuis juin 2025 par Washington, le gouvernement américain devant y détenir 74 % de la société qui disposera de « <em>droits exclusifs d’utilisation du sol, des droits de développement, des autorisations connexes et de tous les autres droits nécessaires</em> » à la réalisation de l’ouvrage. Le gouvernement arménien détiendra les 26 % restants.</p>
<p style="text-align: justify;">Nikol Pachinian aurait proposé à Bichkek et Astana d’acheter chacun 5 % des parts de la société détenue par l’Arménie mais, aucune source ne venant étayer les affirmation du média kirghiz qui se réfère à un échange téléphonique entre le Premier ministre arménien et le Président kazakhstanais, le premier a été interrogé par les journalistes locaux : « <em>En ce qui concerne le Kazakhstan et la TRIPP, la question a été abordée</em> », s’est-il contenté de répondre, laconique et laissant entendre que le projet de connexion attisait l’intérêt de différents pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le média kirghiz, Astana et Erevan auraient évoqué dans leur conversation une option au terme de laquelle le Kazakhstan pourrait prendre en charge la gestion du réseau ferroviaire arménien, actuellement sous monopole des Chemin de fer russes (RZhD). N. Pachinian avait en effet déjà évoqué publiquement la possibilité de confier cette gestion à une société d’un pays tiers, non russe. Selon lui, la situation des Chemin de fer russes dissuaderait Ankara comme Bakou d’utiliser le territoire arménien à des fins de transit. L’Arménie est liée à RZhD par un contrat de gestion de 30 ans signé en 2008. Comme attendu, Moscou a déjà dit s’opposer à la résiliation du contrat.</p>
<p style="text-align: justify;">Début août, un conseiller de l’envoyé américain Steve Witkoff s’est rendu à Erevan pour évoquer les modalités pratiques de mise en œuvre de la TRIPP.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Azatutyun.am, Zerkalo.az.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19989" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/armenie-integrer-lasie-centrale-au-projet-de-route-tripp">Arménie : intégrer l’Asie centrale au projet de route TRIPP</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>When Central and Eastern Europe Reawakens the Debate on the Continent’s Security</title>
		<link>https://regard-est.com/when-central-and-eastern-europe-reawakens-the-debate-on-the-continents-security</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Assen Slim]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 19:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Type à lister]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Russia’s full-scale war against Ukraine since 2022 has not only upended the continent’s military balance. It has also exposed a profound divide between perceptions in [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/when-central-and-eastern-europe-reawakens-the-debate-on-the-continents-security">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20016"  class="panel-layout" ><div id="pg-20016-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20016-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20016-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p><strong><a id="h1"></a>Russia’s full-scale war against Ukraine since 2022 has not only upended the continent’s military balance. It has also exposed a profound divide between perceptions in Eastern and Western Europe. While parts of Western Europe long believed in the peace-making virtues of economic interdependence, countries that had experienced Soviet domination recognised the renewed Russian threat much earlier.</strong></p>
</div>
</div></div></div></div><div id="pg-20016-1"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20016-1-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20016-1-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="1" ><div
			
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<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-19978 alignright" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-225x300.jpg" alt="sur un mur de la Maison de la culture détruite d’Irpine – Ukraine (photo Céline Bayou)." width="225" height="300" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-225x300.jpg 225w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-768x1024.jpg 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-1152x1536.jpg 1152w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-1536x2048.jpg 1536w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber.jpg 1920w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" />The Baltic states, Poland and Romania within the EU, but also Ukraine and Moldova—with fairly strong Western backing—and, in a more precarious position, Georgia and Armenia, now remind us that European security can no longer be conceived solely from the traditional centres of power in Paris, Berlin or Brussels. In this anxious Europe, ‘the East’ is no longer a periphery. For all its extraordinary diversity, this part of Europe is becoming one of the places where the continent’s strategic future is being redefined.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The End of the Post-Cold War Illusion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">After 1945, Western Europe lived in a world that could be regarded as durably ‘pacified’: until the collapse of the Soviet Union, this admittedly meant the absence of open war rather than a fully guaranteed peace. In the West, moreover, the nuclear threat remained present. In the East, that threat was compounded by the experience of political oppression and Soviet domination. Yet with the collapse of the USSR, the enlargement of the European Union and the continent’s gradual reunification, many came to believe that Europe had entered a new era—even though the Cold War had left deep scars.</p>
<p style="text-align: justify;">This period fostered a powerful conviction: trade, interdependence and common institutions were supposed to make war impossible. The experience of the European Union appeared to confirm this hypothesis. Among former adversaries, economic integration had produced trust, prosperity and lasting peace. It was tempting to extend this reasoning to relations with Russia. Europe’s growing dependence on Russian hydrocarbons could therefore be interpreted not as a vulnerability, but as a bond of mutual interest.</p>
<p style="text-align: justify;">Russia’s full-scale war against Ukraine abruptly ended this illusion: economic interdependence did not prevent Moscow from resorting to force. On the contrary, it exposed Europe’s vulnerabilities, particularly in the energy and military spheres. This return of war to the continent is not entirely unprecedented. The Balkan wars of the 1990s had already demonstrated Europeans’ inability to prevent violence in their own neighbourhood without outside help. Brendan Simms described this as Europe’s ‘<em>unfinest hour</em>’, when it was forced to confront its powerlessness in the face of the crimes committed in Bosnia<a href="#n1">(1)</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Today, the difference is that the threat directly affects Europe’s security architecture. Russia’s aggression against Ukraine, combined with growing doubts about American reliability, has forced Europeans to confront what they had long preferred to put off. Their security can no longer rest solely on the celebrated ‘peace dividend’ or on an automatic US guarantee.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Central and Eastern Europe Confronts the Russian Threat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">For the countries of Central and Eastern Europe, the launch of Russia’s full-scale invasion of Ukraine did not carry the same meaning as it did for parts of Western Europe. It reawakened a still-vivid historical memory of Soviet occupation, domination and terror. In these societies, the Russian threat is not a strategic abstraction: it refers to a lived and inherited experience embedded in national and family histories.</p>
<p style="text-align: justify;">This is why the strongest opposition to today’s Russia often comes from the states most directly exposed to the Soviet Union. The Baltic states are the clearest example. Their forced incorporation into the USSR and subsequent return to independence have shaped an acute awareness of sovereignty and vulnerability. Estonia, Latvia and Lithuania have long warned that post-Soviet Russia has never stopped viewing its neighbourhood as a sphere of influence.</p>
<p style="text-align: justify;">Poland also occupies a central place in this geography of vigilance. It was among the first countries to break politically with Soviet domination, notably through the <em>Solidarność</em> movement. This experience partly explains Warsaw’s firm stance towards Moscow. Since 2022, defending Ukraine has not merely been a matter of European solidarity for Poland; it is also seen as a forward line of defence for Central Europe as a whole.</p>
<p style="text-align: justify;">Romania, for its part, still bears the memory of Ceaușescu’s regime and is now exposed to regional tensions linked to the Black Sea, Moldova and the proximity of the war in Ukraine. Under Viktor Orbán, Hungary has occupied a more ambiguous position within the EU. Yet Hungarian history remains marked by the 1956 uprising and by Soviet tanks in Budapest.</p>
<p style="text-align: justify;">Other cases show that the Russian threat is not confined to military force. Slovakia within the EU, and Georgia outside it, illustrate the power of strategies based on influence, division and subversion. Moscow supports or encourages political forces capable of weakening European cohesion, downplaying the aggression against Ukraine or portraying the West as responsible for today’s tensions. This indirect action accompanies conventional warfare and seeks to undermine societies from within.</p>
<p style="text-align: justify;">Ukraine is, of course, the most extreme case of this confrontation—the place where resurgent Russian imperialism has turned into open warfare. Its military and political resistance is changing perceptions of the countries of Central and Eastern Europe, which are now seen as central actors in continental security. These countries bring historical, political and strategic expertise that the West can no longer ignore; they do not merely endure history, but also offer a compelling interpretation of it. For them, peace rests not only on dialogue, trade or institutions: it also requires the ability to resist coercion, defend borders and understand imperial dynamics when they re-emerge. This lesson, long dismissed by some Western partners as excessive or overly alarmist, now lies at the heart of the European security debate.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Western Europe Faces Reality</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Faced with Russian aggression, Western Europe reacted more slowly and with greater difficulty than the countries on its eastern flank. This hesitation can be explained in part by a strategic culture shaped by several decades of relative peace, prosperity and confidence in mechanisms of cooperation. For some Western European leaders and members of the public, the idea that a war of conquest could once again target a European state long remained almost unthinkable.</p>
<p style="text-align: justify;">That confidence long sustained an overly optimistic view of Russia. Energy ties, trade and diplomatic frameworks were expected to contain tensions. Germany was the most visible example, since its eastern policy rested on the idea that economic rapprochement could foster political transformation. Other Western European countries shared this conviction to varying degrees. Russia was seen as a difficult and sometimes brutal partner, but one that could still be integrated into a rules-based European order.</p>
<p style="text-align: justify;">The full-scale invasion of Ukraine shattered this view. It also exposed the military unpreparedness of European states. For three decades, the ‘peace dividend’ had made it possible to cut defence budgets and postpone major investments. This appeared rational in a world where interstate war seemed to belong to Europe’s past. Today, it stands revealed as a major vulnerability.</p>
<p style="text-align: justify;">The European Union has not stood idle in the face of Russian aggression. As early as 2014, it imposed sanctions on Russia, while some member states provided financial support to Ukraine and organised arms deliveries and military training. For the EU, this military support marks a significant break with the political habits of the post-1945 era. Yet the response developed in stages, often under pressure from events and from the countries most exposed to the Russian threat, particularly after 2022. It reflects a process of strategic learning rather than an immediate conversion.</p>
<p style="text-align: justify;">This internal difficulty is now compounded by American uncertainty. Since 1945, Western Europe’s security has been built around the guarantees provided by the United States and NATO. That certainty has now begun to fracture. An alliance rests not only on treaties, institutions and military capabilities, but also on confidence in the constancy of its members’ commitments. In a different context, Gregory Miller emphasises the importance of a reputation for reliability in building strategic partnerships<a href="#n2"><sup>(2)</sup></a>. Applied to transatlantic relations, this idea illuminates the present fragility. When America’s word becomes uncertain, Europe’s entire security architecture begins to waver.</p>
<p style="text-align: justify;">For the countries of Central and Eastern Europe, this uncertainty is particularly troubling. Their security depends heavily on NATO, but their historical experience makes them wary of guarantees that are too abstract. They know that deterrence works only when it is credible, visible and backed by political resolve. This is why they often call for a stronger military presence on the eastern flank, higher defence investment and a Europe capable of acting even if the United States hesitates.</p>
<p style="text-align: justify;">Western Europe therefore faces a dual challenge. It must rearm not only materially, but intellectually as well. In this new context, Paris, Berlin, Rome and Madrid can no longer ignore what Warsaw, Tallinn, Riga, Vilnius and Kyiv have long been saying.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>What the East Can Teach the West</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Central and Eastern Europe is no longer seen merely as a region to be protected, but as a source of strategic expertise. Its familiarity with the mechanisms of Russian domination gives its states new legitimacy in the European defence debate.</p>
<p style="text-align: justify;">For the EU, the challenge is not simply to increase military budgets or produce more weapons. It must also accept a shift in perspective. The continent’s security must be built with those who live closest to the threat. It must take on board what Kyiv, Warsaw, Tallinn, Riga, Vilnius, Bucharest and Chișinău have long understood: European peace remains fragile unless it is underpinned by a credible capacity for resistance.</p>
<p><strong>Notes:</strong></p>
<p><a id="n1"></a>(1) Brendan Simms, <em>Unfinest Hour: Britain and the Destruction of Bosnia</em>, Penguin, New York, 2003.</p>
<p><a id="n2"></a>(2) Gregory Miller, “Building space partnership through reliable reputation”, <em>in</em> Thomas Hoerber, Mariel Borowitz, Antonella Forganni and Bruno Reynaud de Sousa (eds.), <em>Routledge Handbook of Space Policy</em>, Routledge, London, 2025, pp. 22–39.</p>
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<p><strong>Featured image: </strong>On a wall of the destroyed House of Culture in Irpin, Ukraine (photo: Céline Bayou).</p>
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<p>* Thomas Hoerber holds the Jean Monnet Chair in European Studies, directs the Jean Monnet Centre of Excellence for European Space Policy and is Director of the EU-Asia Institute at ESSCA School of Management in Angers, France.</p>
<p>** Jakob Dehner is a bachelor’s student in Governance and Public Policy at the University of Passau, an independent liaison officer working with German ministries, and the author of numerous research papers.</p>
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<p><strong>To cite this article:</strong> Thomas Hoerber and Jakob Dehner (2026), “When Central and Eastern Europe Reawakens the Debate on the Continent’s Security”, <em>Regard sur l’Est</em>, 31 August.</p>
<p><a href="https://doi.org/10.5281/zenodo.22663119"><img decoding="async" id="record-doi-badge" title="Get the DOI badge!" src="https://zenodo.org/badge/DOI/10.5281/zenodo.22663119.svg" alt="10.5281/zenodo.22663119" data-target="[data-modal='10.5281/zenodo.22663119']" /></a></p>
<p><a href="https://regard-est.com/quand-leurope-centrale-et-orientale-reveille-le-debat-sur-la-securite-du-continent">Link to the French version of this article</a></p>
<p><a href="#h1"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-14825" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2022/01/flèche-bleue-2-png-ENGLISH-300x96.png" alt="250x80 (English)" width="250" height="80" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2022/01/flèche-bleue-2-png-ENGLISH-300x96.png 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2022/01/flèche-bleue-2-png-ENGLISH-768x246.png 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2022/01/flèche-bleue-2-png-ENGLISH-1024x328.png 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2022/01/flèche-bleue-2-png-ENGLISH.png 1634w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a></p>
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		<title>Quand l’Europe centrale et orientale réveille le débat sur la sécurité du continent</title>
		<link>https://regard-est.com/quand-leurope-centrale-et-orientale-reveille-le-debat-sur-la-securite-du-continent</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:13:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Type à lister]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre d’ampleur menée par la Russie contre l’Ukraine depuis 2022 n’a pas seulement bouleversé les équilibres militaires du continent. Elle a également révélé un profond [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/quand-leurope-centrale-et-orientale-reveille-le-debat-sur-la-securite-du-continent">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19977"  class="panel-layout" ><div id="pg-19977-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19977-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19977-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;"><strong><a id="h1"></a>La guerre d’ampleur menée par la Russie contre l’Ukraine depuis 2022 n’a pas seulement bouleversé les équilibres militaires du continent. Elle a également révélé un profond décalage entre les perceptions de l’est et de l’ouest de l’Europe. Là où une partie de l’Europe occidentale a longtemps cru aux vertus pacificatrices de l’interdépendance économique, les pays ayant connu la domination soviétique ont perçu plus tôt le retour de la menace russe.</strong></p>
</div>
</div></div></div></div><div id="pg-19977-1"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19977-1-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19977-1-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="1" ><div
			
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<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-19978" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-225x300.jpg" alt="sur un mur de la Maison de la culture détruite d’Irpine – Ukraine (photo Céline Bayou)." width="225" height="300" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-225x300.jpg 225w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-768x1024.jpg 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-1152x1536.jpg 1152w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber-1536x2048.jpg 1536w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/08/26-08-31-Irpine-T-Hoerber.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" />Les États baltes, la Pologne, la Roumanie, dans l’UE, mais aussi l’Ukraine, et la Moldavie avec un soutien assez fort de l’Ouest et, de façon plus précaire la Géorgie et l’Arménie rappellent aujourd’hui que la sécurité européenne ne peut plus être pensée depuis les seuls centres traditionnels de pouvoir que sont Paris, Berlin ou Bruxelles. Dans cette Europe inquiète, « l’Est » n’est plus une périphérie. Dans son extrême diversité, cette région de l’Europe devient l’un des lieux où l’avenir stratégique du continent se redéfinit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fin de l’illusion post-guerre froide</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après 1945, l’Europe occidentale a vécu dans un monde que l’on pouvait croire durablement « pacifié » : jusqu’à la chute de l’Union soviétique, il s’agissait certes davantage d’une absence de guerre ouverte que d’une paix pleinement garantie. A l’Ouest, la menace nucléaire demeurait d’ailleurs présente. À l’Est, à cette menace nucléaire s’ajoutait à l’expérience de l’oppression politique et de la tutelle soviétique. Pourtant, avec l’effondrement de l’URSS, l’élargissement européen et la réunification progressive du continent, beaucoup ont cru que l’Europe était entrée dans une nouvelle ère, et ce même si la guerre froide a laissé des traces profondes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette période a nourri une conviction forte. Le commerce, l’interdépendance et les institutions communes devaient rendre la guerre impossible. L’expérience de l’Union européenne semblait confirmer cette hypothèse. Entre anciens adversaires, l’intégration économique avait produit de la confiance, de la prospérité et une paix durable. Il était tentant d’étendre ce raisonnement aux relations avec la Russie. La dépendance européenne vis-à-vis des hydrocarbures russes qui s’est alors renforcée pouvait dès lors être interprétée non comme une vulnérabilité, mais comme un lien d’intérêt mutuel.</p>
<p style="text-align: justify;">La guerre d’ampleur en Ukraine a brutalement mis fin à cette illusion : l’interdépendance économique n’a pas empêché Moscou de recourir à la force. Elle a au contraire exposé les fragilités européennes, notamment dans le domaine énergétique et militaire. Ce retour de la guerre sur le continent n’est pas entièrement inédit. Dans les années 1990 déjà, les guerres des Balkans avaient montré l’incapacité des Européens à empêcher seuls la violence dans leur voisinage. Brendan Simms a parlé à ce propos de l’« <em>heure la moins glorieuse</em> » de l’Europe, lorsque celle-ci dut constater son impuissance face aux crimes commis en Bosnie<a href="#n1">(1)</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">La différence est notamment qu’aujourd’hui la menace touche directement l’architecture de sécurité européenne. L’agression russe contre l’Ukraine, ajoutée aux incertitudes croissantes sur la fiabilité américaine, a forcé les Européens à regarder en face ce qu’ils avaient longtemps préféré repousser. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les fameux « dividendes de la paix » ni sur la garantie automatique des États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’Europe centrale et orientale face à la manifestation de la menace russe</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les pays d’Europe centrale et orientale, le déclenchement de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine n’a pas eu le même sens que pour une partie de l’Europe occidentale. Elle a réactivé une mémoire historique encore vive, celle de l’occupation, de la domination et de la terreur soviétiques. Dans ces sociétés, la menace russe n’est pas une abstraction stratégique mais renvoie à une expérience vécue, transmise, inscrite dans les trajectoires nationales et familiales.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi l’opposition la plus ferme à la Russie actuelle vient souvent des États qui ont été les plus directement exposés à l’Union soviétique. Les pays baltes en sont l’exemple le plus évident. Leur incorporation forcée dans l’URSS puis leur retour à l’indépendance ont façonné une perception aiguë de la souveraineté et de la vulnérabilité. L’Estonie, la Lettonie et la Lituanie le rappellent depuis longtemps : la Russie post-soviétique n’a jamais renoncé à penser son voisinage comme une zone d’influence.</p>
<p style="text-align: justify;">La Pologne occupe également une place centrale dans cette géographie de la vigilance, elle qui fut l’un des premiers pays à rompre politiquement avec la domination soviétique, notamment à travers le mouvement <em>Solidarność</em>. Cette expérience explique en partie la fermeté de Varsovie face à Moscou. Depuis 2022, la défense de l’Ukraine n’est pas seulement une question de solidarité européenne pour elle. Elle est aussi perçue comme une ligne de protection avancée pour l’ensemble de l’Europe centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">La Roumanie, de son côté, porte encore la mémoire du régime de Ceaușescu et se trouve aujourd’hui exposée aux tensions régionales liées à la mer Noire, à la Moldavie et à la proximité du conflit ukrainien. La Hongrie a occupé sous le règne de Viktor Orbán une position plus ambiguë au sein de l’UE. Mais l’histoire hongroise reste marquée par l’insurrection de 1956 et par les chars soviétiques dans Budapest.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autres cas montrent que la menace russe ne se limite pas aux seules armes. La Slovaquie, au sein de l’UE, et la Géorgie, à l’extérieur de celle-ci, illustrent la puissance des stratégies d’influence, de division et de subversion. Moscou soutient ou encourage des forces politiques capables d’affaiblir la cohésion européenne, de relativiser l’agression contre l’Ukraine ou de présenter l’Occident comme responsable des tensions actuelles. Cette action indirecte accompagne la guerre conventionnelle et vise à fragiliser les sociétés de l’intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Ukraine représente le cas évidemment extrême de cette confrontation, lieu où le retour de l’impérialisme russe s’est transformé en guerre ouverte. Sa résistance militaire et politique contribue à modifier le regard porté sur les pays d’Europe centrale et orientale, désormais perçus comme des acteurs centraux de la sécurité continentale. Ils apportent une expertise historique, politique et stratégique que l’Ouest ne peut plus ignorer, ne se contentent pas de subir l’histoire mais en proposent aussi une lecture pertinente. Pour ces pays, la paix ne repose pas seulement sur le dialogue, le commerce ou les institutions : elle suppose aussi la capacité de résister à la coercition, de défendre les frontières et de comprendre les logiques impériales lorsqu’elles réapparaissent. Cette leçon, longtemps jugée excessive ou trop alarmiste par certains partenaires occidentaux, est aujourd’hui au cœur du débat européen sur la sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’Ouest européen à l’épreuve du réel</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Face à l’agression russe, l’Europe occidentale a réagi plus lentement et plus difficilement que les pays de son flanc oriental. Cette hésitation s’explique notamment par une culture stratégique façonnée par plusieurs décennies de paix relative, de prospérité et de confiance dans les mécanismes de coopération. Pour une partie des dirigeants et des opinions publiques d’Europe de l’Ouest, l’idée qu’une guerre de conquête puisse de nouveau viser un État européen est longtemps restée un impensé.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette confiance a longtemps nourri une lecture trop optimiste de la Russie. Les liens énergétiques, les échanges commerciaux et les formats diplomatiques devaient permettre de contenir les tensions. L’Allemagne en fut l’exemple le plus visible, tant sa politique orientale reposait sur l’idée qu’un rapprochement économique pouvait accompagner une transformation politique. D’autres pays d’Europe occidentale partageaient, à des degrés divers, cette conviction. La Russie était perçue comme un partenaire difficile, parfois brutal, mais encore intégrable dans un ordre européen fondé sur les règles.</p>
<p style="text-align: justify;">L’invasion à grande échelle de l’Ukraine a fait voler en éclats cette représentation. Elle a aussi révélé l’impréparation militaire des États européens. Pendant trois décennies, les « dividendes de la paix » avaient permis de réduire les budgets de défense et de reporter les investissements lourds. Cette évolution paraissait rationnelle dans un monde où la guerre interétatique semblait appartenir au passé européen. Elle apparaît aujourd’hui comme une vulnérabilité majeure.</p>
<p style="text-align: justify;">Face aux agressions russes, l’Union européenne n’est pas restée immobile. Dès 2014, elle a adopté des sanctions contre la Russie, et certains de ses pays membres ont soutenu financièrement l’Ukraine et organisé des livraisons d’armes et des formations. Ce soutien militaire représente une rupture importante avec les habitudes politiques de l’après-1945 pour l’UE. Mais cette réaction s’est construite par étapes, souvent sous la pression des événements et des pays les plus exposés à la menace russe, notamment après 2022. Elle témoigne d’un apprentissage stratégique plus que d’une conversion immédiate.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette difficulté interne s’ajoute désormais l’incertitude américaine. Depuis 1945, la sécurité de l’Europe occidentale s’est construite autour de la garantie des États-Unis et de l’OTAN. Or, cette certitude s’est fissurée. Une alliance ne repose pas seulement sur des traités, des institutions et des capacités militaires. Elle repose aussi sur la confiance dans la constance de l’engagement. Gregory Miller souligne, dans un autre contexte, l’importance de la réputation de fiabilité dans la construction des partenariats stratégiques<a href="#n2"><sup>(2)</sup></a>. Appliquée à la relation transatlantique, cette idée éclaire la fragilité actuelle. Lorsque la parole américaine devient incertaine, c’est toute l’architecture de sécurité européenne qui vacille.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les pays d’Europe centrale et orientale, cette incertitude est particulièrement préoccupante. Leur sécurité repose largement sur l’OTAN, mais leur expérience historique les conduit à se méfier des garanties trop abstraites. Ils savent que la dissuasion ne vaut que si elle est crédible, visible et politiquement assumée. C’est pourquoi ils plaident souvent pour une présence militaire renforcée sur le flanc oriental, pour des investissements de défense plus élevés et pour une Europe capable d’agir même en cas d’hésitation américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Europe occidentale se trouve donc devant un double défi. Elle doit réarmer matériellement, mais aussi intellectuellement. Dans ce nouveau contexte, Paris, Berlin, Rome ou Madrid ne peuvent plus ignorer ce que Varsovie, Tallinn, Riga, Vilnius ou Kyïv disent depuis longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce que l’Est enseigne à l’Ouest</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, l’Europe centrale et orientale n’apparaît plus seulement comme un espace à protéger, mais comme un lieu d’expertise stratégique. Cette familiarité avec les logiques de domination russe confère à ses États une légitimité nouvelle dans le débat européen sur la défense.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’UE, l’enjeu n’est pas seulement d’augmenter les budgets militaires ou de produire davantage d’armements. Il est aussi d’accepter un déplacement du regard. La sécurité du continent se construit avec celles et ceux qui vivent au plus près de la menace. Elle doit intégrer ce que Kyïv, Varsovie, Tallinn, Riga, Vilnius, Bucarest ou Chisinau savent depuis longtemps : la paix européenne reste fragile lorsqu’elle n’est pas soutenue par une capacité de résistance crédible.</p>
<p><strong>Notes :</strong></p>
<p><a id="n1"></a>(1) Brendan Simms, <em>Unfinest Hour: Britain and the Destruction of Bosnia</em>, Penguin, New York, 2003.</p>
<p><a id="n2"></a>(2) Gregory Miller, “Building space partnership through reliable reputation”, <em>in</em> Thomas Hoerber, Mariel Borowitz, Antonella Forganni, Bruno Reynaud de Sousa (dir.), <em>Routledge Handbook of Space Policy</em>, Routledge, Londres, 2025, pp. 22-39.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vignette</strong> : sur un mur de la Maison de la culture détruite d’Irpine – Ukraine (photo Céline Bayou).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Thomas Hoerber est titulaire de la chaire Jean Monnet en études européennes, directeur du Centre d'excellence Jean Monnet sur la politique spatiale européenne et directeur de l'Institut UE-Asie à l'ESSCA School of Management, à Angers, en France.</p>
<p>** Jakob Dehner est étudiant en licence de gouvernance et de politiques publiques à l'université de Passau, chargé de liaison indépendant, en collaboration avec des ministères allemands, et auteur de nombreux travaux de recherche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour citer cet article :</strong> Thomas Hoerber et Jakob Dehner (2026), « Quand l’Europe centrale et orientale réveille le débat sur la sécurité du continent », <em>Regard sur l'Est</em>, 31 août.</p>
<p><a href="https://doi.org/10.5281/zenodo.22657006"><img decoding="async" id="record-doi-badge" title="Get the DOI badge!" src="https://zenodo.org/badge/DOI/10.5281/zenodo.22657006.svg" alt="10.5281/zenodo.22657006" data-target="[data-modal='10.5281/zenodo.22657006']" /></a></p>
<p><a href="https://regard-est.com/when-central-and-eastern-europe-reawakens-the-debate-on-the-continents-security">Lien vers la version anglaise de l'article</a></p>
<p><a href="#h1"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-12741" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png" alt="244x78" width="244" height="78" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-768x246.png 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-1024x328.png 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1.png 1634w" sizes="auto, (max-width: 244px) 100vw, 244px" /></a></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19977" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/quand-leurope-centrale-et-orientale-reveille-le-debat-sur-la-securite-du-continent">Quand l’Europe centrale et orientale réveille le débat sur la sécurité du continent</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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		<title>Russie : malgré les sanctions, la construction du terminal Murmansk LNG avance</title>
		<link>https://regard-est.com/russie-malgre-les-sanctions-la-construction-du-terminal-murmansk-lng-avance</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 00:58:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l’entreprise Novatek, les travaux d’installation du futur terminal gazier baptisé Murmansk LNG se poursuivent dans la baie de Kola, face au quartier général de [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/russie-malgre-les-sanctions-la-construction-du-terminal-murmansk-lng-avance">Read More</a></span></p>
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	<p style="text-align: justify;">Selon l’entreprise Novatek, les travaux d’installation du futur terminal gazier baptisé Murmansk LNG se poursuivent dans la baie de Kola, face au quartier général de la Flotte du Nord, à Severomorsk. La zone de travaux s’étend sur 1km² environ et comprendrait au moins 15 réservoirs ainsi qu’un terminal, selon le <em>Barents Observer</em>. Les installations sont situées à une dizaine de kilomètres de Mourmansk.</p>
<p style="text-align: justify;">Le développement de ce projet intervient alors que la pression sur Novatek et sur ses projets en Arctique s’intensifie pourtant : une grande partie des usines, des navires et des infrastructures de l’entreprise sont sous sanctions internationales. Celles-ci affectent en particulier Arctiv LNG 2, situé sur la péninsule de Gydan et qui ne produit qu’une fraction de sa capacité. Novatek peine en outre à assurer le rythme prévu de construction de navires brise-glaces.</p>
<p style="text-align: justify;">La situation devrait a priori se compliquer à partir de 2027, alors que l’UE s’est engagée à mettre fin à partir de cette date à tout achat de gaz russe, dont GNL. Les sanctions devraient donc s’étendre à Yamal LNG, épargné jusqu’ici.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet Murmansk LNG, approuvé fin 2023 par V. Poutine, <a href="https://regard-est.com/russie-report-de-la-mise-en-service-de-lusine-de-gaz-naturel-liquefie-de-mourmansk">a d’ailleurs pris du retard</a> en raison de ces difficultés. Selon Novatek, les deux premières unités de production de l’installation devraient être achevées d’ici 2027, et une troisième d’ici 2030. Combinées, leurs capacités de production devraient atteindre 20,4 Mt.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>The Barents Observer, Arctic Today.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19954" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/russie-malgre-les-sanctions-la-construction-du-terminal-murmansk-lng-avance">Russie : malgré les sanctions, la construction du terminal Murmansk LNG avance</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bulgarie: le retour des avions américains et une ligne politique confuse</title>
		<link>https://regard-est.com/bulgarie-le-retour-des-avions-americains-et-une-ligne-politique-confuse</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 00:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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	<p style="text-align: justify;">Le 22 juillet, le Parlement bulgare a autorisé le stationnement de huit avions-ravitailleurs américains KC-135 et de 250 militaires sur la base de Bezmer pour la période du 24 juillet au 1<sup>er</sup> octobre 2026. Le gouvernement présente ce déploiement comme une mission logistique menée dans le cadre de l'accord de coopération militaire bulgaro-américain de 2006.</p>
<p style="text-align: justify;">Au printemps, des avions américains avaient déjà stationné en Bulgarie jusqu'au 30 juin. Le Premier ministre Roumen Radev avait alors refusé de prolonger leur présence, invoquant la sécurité nationale et l'absence de progrès sur la suppression des visas pour les citoyens bulgares voyageant aux États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">La nouvelle décision a provoqué la réaction de Téhéran, qui a averti Sofia que toute utilisation du territoire bulgare pour soutenir des opérations américaines contre l'Iran pourrait faire du pays une cible. R. Radev a répondu qu'il était « <em>cat</em><em>égoriquement exclu</em> » que des opérations militaires au Moyen-Orient soient menées depuis la Bulgarie et que les appareils serviraient uniquement au ravitaillement.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan intérieur, les critiques se multiplient. Les députés de Vazrazhdane dénoncent une politique qui rapproche inutilement la Bulgarie du conflit et accroît les risques pour la sécurité nationale. Ils accusent aussi le gouvernement d'envoyer des signaux contradictoires. Des habitants de Bezmer ont manifesté, estimant que la présence américaine pourrait transformer leur région en cible. Des experts militaires notent que cette coopération relève des engagements internationaux du pays et que Sofia pouvait difficilement rejeter une demande américaine sans coût politique. Ils reconnaissent néanmoins que le contexte régional place le pays dans une position délicate, entre solidarité alliée et volonté de ne pas être entraîné dans le conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette séquence relance le débat sur la cohérence de la politique étrangère de R. Radev, jugée fluctuante et peu lisible. La controverse intervient alors qu'un sondage publié le 23 juillet fait état d'une forte baisse de l'approbation de son gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources : </strong><em>bta.bg, </em><em>BNT News, </em><em>bTV Novinite, Euronews</em><em>, Novinite, The Sofia Globe.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19952" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/bulgarie-le-retour-des-avions-americains-et-une-ligne-politique-confuse">Bulgarie: le retour des avions américains et une ligne politique confuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lettonie : fermeture du dernier poste-frontière encore actif avec le Bélarus</title>
		<link>https://regard-est.com/lettonie-fermeture-du-dernier-poste-frontiere-encore-actif-avec-le-belarus</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 15:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 31 juillet, la Lettonie a fermé sa frontière avec le Bélarus. Lors de son annonce, le ministre letton de l’Intérieur Jānis Dombrava a précisé que cette [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/lettonie-fermeture-du-dernier-poste-frontiere-encore-actif-avec-le-belarus">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19947"  class="panel-layout" ><div id="pg-19947-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19947-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19947-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Le 31 juillet, la Lettonie a fermé sa frontière avec le Bélarus. Lors de son annonce, le ministre letton de l’Intérieur Jānis Dombrava a précisé que cette fermeture était justifiée par des « <em>raisons techniques</em> ». Des dysfonctionnements des systèmes informatiques seraient en cause.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Ministre a par ailleurs précisé que, suite à un accord avec son homologue estonien Igor Taro, des garde-frontières supplémentaires seraient envoyés par Tallinn pour renforcer la frontière bélarusso-lettone.</p>
<p style="text-align: justify;">Le poste-frontière de Paternieki était le seul encore en fonctionnement entre les deux pays.</p>
<p style="text-align: justify;">La veille de son annonce, le Ministre avait invité les citoyens lettons se trouvant encore au Bélarus à rentrer par des itinéraires alternatifs. Il avait aussi conseillé aux résidents lettons de ne pas envisager de voyage dans le pays voisin, invoquant des risques potentiels pour leur sécurité dans le contexte de « <em>guerre hybride menée par le Bélarus </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision a été prise alors que le nombre de tentatives de franchissement illégal de la frontière bélarusso-lettone par des migrants est en hausse : 1 700 migrants ont été interpellés en avril 2026, puis 2 433 en mai et 2 263 en juin.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus tôt dans la semaine, le ministre letton des Transports Rihards Kozlovskis a annoncé son intention de supprimer progressivement tous les panneaux routiers du pays indiquant des destinations situées au Bélarus et en Russie. Cela concernerait 235 panneaux qui seront peu à peu remplacés, à l’occasion de travaux sur les routes et les infrastructures. Le coût total de l’opération n’excèderait pas 120 000 euros.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Lsm.lv, Charter97, Rbc.ua</em>.</p>
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19947" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/lettonie-fermeture-du-dernier-poste-frontiere-encore-actif-avec-le-belarus">Lettonie : fermeture du dernier poste-frontière encore actif avec le Bélarus</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lettonie : d’ici deux ans, une usine de production de missiles d’artillerie</title>
		<link>https://regard-est.com/lettonie-dici-deux-ans-une-usine-de-production-de-missiles-dartillerie</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 00:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre letton de l’Economie Viktors Valainis a signé le 23 juillet un protocole d’accord avec une entreprise créée en Lettonie par la société américaine Native Trading LLC, [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/lettonie-dici-deux-ans-une-usine-de-production-de-missiles-dartillerie">Read More</a></span></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-19937"  class="panel-layout" ><div id="pg-19937-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-19937-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-19937-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
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	<p style="text-align: justify;">Le ministre letton de l’Economie Viktors Valainis a signé le 23 juillet un protocole d’accord avec une entreprise créée en Lettonie par la société américaine Native Trading LLC, portant sur le développement d’une usine de production de missiles d’artillerie sur le sol letton.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Riga, il s’agit à la fois de soutenir la croissance économique, de développer l’innovation et de profiter de l’installation d’une industrie à forte valeur ajoutée. L’investissement devrait se situer entre 70 et 90 M€ et le projet pourrait permettre de créer 150 emplois. Selon le ministre (parti de l’Union des verts et des paysans), l’enjeu est également de renforcer les capacités des Forces armées lettones et le potentiel industriel du pays : « <em>De tels investissements se traduisent par une plus grande résilience, une capacité d’exportation accrue et une croissance à long terme pour la Lettonie.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Ce protocole d’accord (MoU) tout juste signé ne vaut évidemment pas contrat juridiquement contraignant mais le projet est bien avancé, prévoyant la création d’une usine couvrant l’ensemble du cycle de production (production de propergol solide, remplissage des ogives explosives, assemblage final, essais de certification).</p>
<p style="text-align: justify;">L’Agence lettone pour l’investissement et le développement (LIAA) assurera la coordination de la coopération entre l’investisseur américain et les institutions publiques lettones. Les sites d’implantation pour l’usine de production, notamment, sont en cours d’évaluation. Le projet devrait aboutir d’ici deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>lsm.lv, Baltic News Network, The Baltic Times.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend pgfw-icon-display pgfw-icon-display--default" style="--pgfw-icon-justify:center;"><a href="https://regard-est.com/tag/geopolitique/feed?action=genpdf&#038;id=19937" class="pgfw-single-pdf-download-button pgfw-single-pdf-download-button--default pgfw-single-pdf-download-button--image-only pgfw-single-pdf-download-button--icon-only" title="Générer un PDF" style="--pgfw-icon-width:26px;--pgfw-icon-height:50px;" aria-label="Générer un PDF"><span class="pgfw-single-pdf-download-button__media" aria-hidden="true"><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" alt="" decoding="async"></span></a></div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/lettonie-dici-deux-ans-une-usine-de-production-de-missiles-dartillerie">Lettonie : d’ici deux ans, une usine de production de missiles d’artillerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
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