<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Économie Archives - REGARD SUR L&#039;EST</title>
	<atom:link href="https://regard-est.com/tag/economie/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://regard-est.com/tag/economie</link>
	<description>Revue</description>
	<lastBuildDate>Sun, 18 Oct 2026 16:50:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Lituanie : leader de l’UE en matière d’utilisation de l’IA agentique</title>
		<link>https://regard-est.com/lituanie-leader-de-lue-en-matiere-dutilisation-de-lia-agentique</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 00:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20163</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon une récente étude réalisée par OpenAI, la Lituanie occupe la première place au sein de l’Union européenne en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/lituanie-leader-de-lue-en-matiere-dutilisation-de-lia-agentique">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/lituanie-leader-de-lue-en-matiere-dutilisation-de-lia-agentique">Lituanie : leader de l’UE en matière d’utilisation de l’IA agentique</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20163"  class="panel-layout" ><div id="pg-20163-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20163-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20163-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Selon une récente étude réalisée par OpenAI, la Lituanie occupe la première place au sein de l’Union européenne en matière d’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) agentique (<em>id est</em> capable d’atteindre un objectif précis avec une supervision limitée) au sein des organisations.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministère lituanien de l’Economie et de l’Innovation s’en félicite, soulignant que le pays est en mesure d’adopter rapidement des technologies de pointe et d’en faire des solutions concrètes. Ce potentiel lituanien doit, selon le ministre Edvinas Griksas, contribuer à stimuler la productivité du travail, à renforcer la compétitivité des entreprises et, au final, créer une plus grande valeur ajoutée de l’économie lituanienne</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit en effet pas seulement d’utiliser l’IA pour générer des informations mais pour effectuer de tâches, analyser des données et aider à la prise de décision.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que révèle l’étude, c’est que la Lituanie est bien au-delà déjà de l’expérimentation des technologies puisqu’elles sont intégrées dans les processus de travail quotidien des entreprises : l’étude montre que l’IA agentique représente 85 % de l’ensemble de l’activité générée par les outils d’IA au sein des organisations lituaniennes qui les utilisent. La part des entreprises nationales utilisant l’IA a été multiplié par 2,5 au cours de l’année 2026, ce qui serait la croissance la plus rapide au sein de l’UE, selon l’étude.</p>
<p style="text-align: justify;">Très offensif sur ce domaine, le ministère lituanien de l’Economie et de l’Innovation a adopté en avril 2026 des orientations stratégiques en matière d’IA pour la période 2026-2035, prévoyant une transition rapide d’initiatives isolées en la matière vers un écosystème global à l’échelle nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources : </strong><em>Lrt.lt, ministère lituanien de l’Economie et de l’Innovation,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20163" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/lituanie-leader-de-lue-en-matiere-dutilisation-de-lia-agentique">Lituanie : leader de l’UE en matière d’utilisation de l’IA agentique</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Roumanie : avenir incertain pour le chantier naval de Mangalia</title>
		<link>https://regard-est.com/roumanie-avenir-incertain-pour-le-chantier-naval-de-mangalia</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 00:44:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20157</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fondé il y a 50 ans, le chantier naval roumain de Mangalia, situé au bord de la mer Noire, a été déclaré en faillite en avril 2026. [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/roumanie-avenir-incertain-pour-le-chantier-naval-de-mangalia">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/roumanie-avenir-incertain-pour-le-chantier-naval-de-mangalia">Roumanie : avenir incertain pour le chantier naval de Mangalia</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20157"  class="panel-layout" ><div id="pg-20157-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20157-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20157-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Fondé il y a 50 ans, le chantier naval roumain de Mangalia, situé au bord de la mer Noire, a été déclaré en faillite en avril 2026. Depuis, les effectifs ont été réduits de près d’un millier d’employés et seule une centaine d’emplois a été maintenue ; il s’agit des postes strictement nécessaires pour assurer les fonctions de nettoyage et de maintenance du site. L’infrastructure industrielle a été mise en vente pour un montant de 186 M€. Plusieurs enchères ont été réalisées au cours des derniers mois, mais sans trouver d’acquéreur à ce prix élevé.</p>
<p style="text-align: justify;">Après d’âpres négociations avec l’État roumain, le groupe de défense allemand Rheinmetall vient pourtant de se porter acquéreur du complexe pour un montant (hors TVA) de 138 M€. L’achat a été signé le 9 octobre 2026.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le gouvernement roumain présente l’opération comme un franc succès, le milieu syndical local est moins enthousiaste. Ainsi, Bogdan Hossu, dirigeant de la confédération syndicale Cartel Alfa, a indiqué que d’autres opérations de rachat du site avaient déjà été réalisées sur ce complexe sans jamais permettre d’assurer au chantier un avenir stable ou prometteur. L’avenir à court terme est certes assuré, avec un contrat de construction de quatre navires de guerre roumains, chantier prévu pour trois ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cet investissement est financé par les fonds SAFE (Security Action for Europe), c’est-à-dire des sommes empruntées par la Roumanie et non des financements étrangers. De plus, une fois les navires livrés à la marine roumaine en 2030, rien n’empêchera la société allemande de fermer le chantier naval. En effet, en raison de l’absence de droits de licence, la production locale se limite à des opérations d'assemblage destinées à l’État roumain : le chantier ne peut donc prendre rang sur le marché international de la construction navale, pourtant seul gage d’une activité florissante et durable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Jurnalul National, DIGI 24, Mediafax.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20157" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/roumanie-avenir-incertain-pour-le-chantier-naval-de-mangalia">Roumanie : avenir incertain pour le chantier naval de Mangalia</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ukraine : au cœur du basculement énergétique européen</title>
		<link>https://regard-est.com/ukraine-au-coeur-du-basculement-energetique-europeen</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 00:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Type à lister]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20153</guid>

					<description><![CDATA[<p>En frappant les centrales, les postes électriques et les installations gazières, la Russie ne cherche pas seulement à plonger l’Ukraine dans le noir. Elle transforme [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/ukraine-au-coeur-du-basculement-energetique-europeen">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/ukraine-au-coeur-du-basculement-energetique-europeen">Ukraine : au cœur du basculement énergétique européen</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20153"  class="panel-layout" ><div id="pg-20153-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20153-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20153-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;"><strong><a id="h1"></a>En frappant les centrales, les postes électriques et les installations gazières, la Russie ne cherche pas seulement à plonger l’Ukraine dans le noir. Elle transforme l’énergie en arme, multiplie les dommages environnementaux et pousse l’Union européenne à rompre avec le gaz russe. Derrière l’urgence se dessine déjà un choix<em> </em>: reconstruire le système d’hier ou inventer une architecture plus locale, plus robuste et plus verte.</strong></p>
</div>
</div></div></div></div><div id="pg-20153-1"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20153-1-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20153-1-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="1" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<hr />
<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-20154" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-300x200.jpg" alt="Char russe détruit au milieu de la forêt, région de Kyïv (photo libre de droit, Alex Fedorenko Unsplash)." width="300" height="200" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-300x200.jpg 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-1024x683.jpg 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-768x512.jpg 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-1536x1024.jpg 1536w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko-272x182.jpg 272w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-19-UKR-Energie-Estefania-alex-fedorenko.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022, le système énergétique ukrainien n’est plus un simple dommage collatéral. Dès l’automne suivant, les frappes de missiles et de drones contre les centrales, les postes de transformation, les réseaux de chaleur et les dépôts de carburant sont devenus une campagne récurrente. Les objectifs sont militaires, économiques et psychologiques : affaiblir l’industrie, compliquer la logistique et rendre la vie quotidienne intenable, surtout en hiver.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plonger un pays dans le noir</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La vulnérabilité est à la mesure du système hérité de l’époque soviétique : puissant, centralisé et interdépendant. Avant l’invasion à grande échelle, l’Ukraine disposait d’environ 38 gigawatts de capacité de production. Selon <a href="https://www.iea.org/reports/ukraines-energy-security/a-pre-winter-assessment">l’Agence internationale de l’énergie</a>, 19 GW ont été occupés, détruits ou endommagés au cours de la première année de conflit. Après la vague d’attaques du printemps 2024, il n’en restait plus que 12. Des réparations ont permis de récupérer plusieurs gigawatts, mais chaque remise en service demeure exposée à une nouvelle frappe. Les trois centrales nucléaires encore exploitées dans les zones contrôlées par Kyïv assurent à elles seules environ la moitié de la capacité de production disponible : elles stabilisent le réseau tout en concentrant une part essentielle de sa sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://enlargement.ec.europa.eu/news/updated-ukraine-recovery-and-reconstruction-needs-assessment-released-2026-02-23_en">L’évaluation conjointe publiée en février 2026</a> par la Banque mondiale, l’Union européenne, les Nations unies et le gouvernement ukrainien mesure l’aggravation : les dommages subis par les actifs énergétiques ont encore progressé d’environ 21 % en 2025. La production, le transport d’électricité, la distribution, le chauffage urbain et les infrastructures gazières sont touchés simultanément. Réparer ne signifie donc plus revenir à la situation antérieure, mais maintenir un système en mouvement sous le feu.</p>
<p style="text-align: justify;">Une décision prise dans l’urgence a évité un isolement total. Le 16 mars 2022, trois semaines après l’invasion, <a href="https://www.entsoe.eu/news/2022/03/16/continental-europe-successful-synchronisation-with-ukraine-and-moldova-power-systems/">les réseaux électriques ukrainien et moldave ont été synchronisés</a> avec celui de l’Europe continentale. Cette connexion permet d’importer en cas de pénurie et d’exporter lorsque la production le permet. <a href="https://www.iea.org/reports/ukraines-energy-security/a-pre-winter-assessment">En 2024, l’Ukraine a acheté un volume record de 4 436 GWh</a> à ses voisins. Le câble est ainsi devenu à la fois une ligne de survie et un nouvel ancrage géopolitique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La vie au rythme des coupures</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une panne nationale ne se résume pas seulement à l’absence de lumière. Sans électricité, les pompes à eau s’arrêtent, les réseaux mobiles faiblissent, les ascenseurs se figent, les commerces perdent leurs stocks réfrigérés et les hôpitaux basculent sur leurs groupes électrogènes. Quand le chauffage urbain et le gaz sont également visés, la coupure devient une menace directe pour la santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 23 janvier 2026, après de nouvelles frappes et à des températures descendant jusqu’à –20°C, <a href="https://civil-protection-humanitarian-aid.ec.europa.eu/news-stories/news/eu-deploys-emergency-generators-russian-strikes-leave-1-million-ukrainians-without-power-20degc-2026-01-23_en">plus d’un million d’Ukrainiens</a> se sont retrouvés sans électricité, sans eau ni chauffage. La Commission européenne a alors envoyé 447 générateurs d’urgence ; près de 10 000 avaient déjà été livrés depuis 2022. Ces équipements assurent des services essentiels, mais ils illustrent aussi une résilience précaire, dépendante du diesel, des pièces détachées et d’une logistique internationale permanente.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les habitants, la guerre énergétique impose une discipline invisible : recharger les appareils dès que le courant revient, stocker de l’eau, déplacer le travail ou les repas au rythme des délestages, trouver un lieu de refuge chauffé et connecté. Les effets sont inégaux. Les personnes âgées, malades ou handicapées, les familles modestes et les communes proches du front disposent de moins de solutions de secours. La destruction d’une sous-station située à des centaines de kilomètres peut ainsi interrompre un traitement, un cours à distance ou l’approvisionnement d’un village.</p>
<p style="text-align: justify;">La crise sociale se double enfin d’une pollution diffuse. L’incendie d’un dépôt de carburant ou d’une installation industrielle libère des fumées toxiques ; la rupture des réseaux d’assainissement contamine les eaux ; le recours massif aux groupes électrogènes déplace les émissions au cœur des quartiers. En temps de guerre, la frontière entre l’urgence humanitaire et le dommage environnemental s’efface.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des mégawatts perdus, des territoires contaminés</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les traces les plus durables ne sont pas toujours les plus visibles. Les explosions et les munitions dispersent du plomb, du mercure, de l’arsenic et d’autres substances susceptibles d’atteindre les sols, les nappes et, à terme, la chaîne alimentaire. <a href="https://joint-research-centre.ec.europa.eu/jrc-news-and-updates/war-worsens-climate-and-environmental-challenges-ukraine-2025-04-11_en">Le Centre commun de recherche de la Commission européenne</a> rappelle que l’agriculture représentait encore 11 % du PIB ukrainien et 60 % de ses exportations en 2023. La contamination s’ajoute à l’érosion et à la dégradation de terres parmi les plus fertiles d’Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Les forêts constituent un autre front. En 2024, les satellites ont recensé <a href="https://joint-research-centre.ec.europa.eu/jrc-news-and-updates/ukraine-hit-record-breaking-wildfires-2024-2025-03-25_en">965 000 hectares brûlés en Ukraine</a>, soit plus du double de la surface incendiée dans toute l’Union européenne au cours de la même année. La carte des principaux feux épouse largement la ligne de front. Les tirs favorisent les départs d’incendie ; les mines, les munitions non explosées et les combats empêchent les pompiers d’intervenir et compliquent ensuite la restauration des écosystèmes.</p>
<p style="text-align: justify;">La rupture du barrage de Kakhovka, le 6 juin 2023, a donné une dimension régionale à cette vulnérabilité. L’inondation de l’aval, l’assèchement du réservoir et la mobilisation de sédiments pollués ont affecté l’eau potable, l’irrigation, les habitats du Dniepr et ceux de la mer Noire. <a href="https://www.unep.org/resources/report/rapid-environmental-assessment-kakhovka-dam-breach-ukraine-2023">Le Programme des Nations unies pour l’environnement</a> estime qu’une partie des dommages est irréversible et que leurs effets sur les écosystèmes et la santé humaine pourraient durer des décennies.</p>
<p style="text-align: justify;">L’étendue exacte du passif demeure pourtant difficile à établir. Les zones occupées, minées ou proches des combats échappent souvent aux prélèvements de terrain ; les stations de mesure elles-mêmes peuvent être détruites. Reconstruire exige donc aussi de restaurer les réseaux de surveillance de l’air, de l’eau, des sols et du littoral. Sans données comparables et publiques, les pollutions risquent de devenir les dettes invisibles de l’après-guerre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sortir du gaz russe, reconstruire autrement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette guerre énergétique a provoqué un basculement européen que des années de débats n’avaient pas obtenu. <a href="https://www.iea.org/reports/world-energy-outlook-2023">Entre 2018 et 2021, la Russie couvrait en moyenne plus de 40 % de la demande gazière de l’Union</a>. En 2025, sa part était tombée à environ 13 % des importations mais représentait encore plus de 15 milliards d’euros. En janvier 2026, <a href="https://www.consilium.europa.eu/en/press/press-releases/2026/01/26/russian-gas-imports-council-gives-final-greenlight-to-a-stepwise-ban/">les Vingt-Sept ont définitivement adopté l’interdiction progressive du gaz russe</a> : elle doit devenir complète courant 2027 pour le gaz naturel liquéfié comme pour le gaz acheminé par gazoduc.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette rupture réduit un levier politique majeur de Moscou. Elle ne constitue pas, à elle seule, une transition écologique. Remplacer les gazoducs russes par du gaz naturel liquéfié provenant d’autres régions diversifie les fournisseurs, mais maintient une dépendance aux combustibles fossiles, des infrastructures coûteuses et crée de nouvelles vulnérabilités. Sécurité énergétique et décarbonation ne convergent que si la baisse des importations s’accompagne d’efficacité, d’électrification, de renouvelables et de sobriété.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Ukraine concentre ce dilemme. Reconstruire de grandes centrales centralisées permettrait de rétablir rapidement des volumes importants, mais recréerait des cibles faciles à identifier. <a href="https://www.iea.org/reports/empowering-ukraine-through-a-decentralised-electricity-system">L’Agence internationale de l’énergie recommande de combiner ces équipements avec des ressources distribuées</a> : solaire, éolien, batteries, cogénération locale et petits moyens pilotables. Un réseau composé de nombreuses unités est plus difficile à paralyser d’un seul coup ; il peut aussi rapprocher la production des hôpitaux, entreprises et municipalités qui en dépendent.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de <a href="https://enlargement.ec.europa.eu/news/eu-steps-support-ukraines-defence-recovery-and-reconstruction-ukraine-recovery-conference-2026-2026-06-25_en">la conférence sur la reconstruction de Gdańsk, en juin 2026</a>, la Commission européenne a annoncé 100 millions d’euros de garanties destinées à stabiliser le système ukrainien, à restaurer les capacités renouvelables et à améliorer l’efficacité énergétique. L’enjeu dépasse cependant le financement. Il faudra arbitrer entre urgence et planification, centrales et micro-réseaux, protection physique et ouverture des données, coûts immédiats et pollution future.</p>
<p style="text-align: justify;">La guerre n’a pas fait de la transition verte un « bénéfice collatéral » : elle a révélé le prix humain et stratégique de la dépendance. Elle a aussi montré que l’énergie n’est pas un secteur parmi d’autres, mais bien l’infrastructure qui permet à toutes les autres de fonctionner. En Ukraine comme dans l’Union européenne, la souveraineté énergétique se mesurera désormais moins au volume de combustible stocké qu’à la capacité des réseaux à résister, à se réparer et à se transformer sans sacrifier les territoires qu’ils doivent protéger.</p>
<p><strong>Vignette :</strong> Char russe détruit au milieu de la forêt, région de Kyïv (photo libre de droit, Alex Fedorenko Unsplash).</p>
<p>* Estefania Granda Orozco est diplômée du Master en management durable et Impact social de l’ESSCA School of Management à Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour citer cet article :</strong> Estefania Granda Orozco (2026), « Ukraine : au cœur du basculement énergétique européen », <em>Regard sur l'Est</em>, 19 octobre.</p>
<p><a href="#h1"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-12741" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png" alt="244x78" width="244" height="78" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-768x246.png 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-1024x328.png 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1.png 1634w" sizes="(max-width: 244px) 100vw, 244px" /></a></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20153" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/ukraine-au-coeur-du-basculement-energetique-europeen">Ukraine : au cœur du basculement énergétique européen</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bélarus : importation non conventionnelle de produits de consommation polonais</title>
		<link>https://regard-est.com/belarus-importation-non-conventionnelle-de-produits-de-consommation-polonais</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 00:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Placé sous sanctions européennes depuis des années, le Bélarus pratique des mesures de contournement de l’embargo : des produits alimentaires (thé, café, épices, chocolat, confiseries...) de [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/belarus-importation-non-conventionnelle-de-produits-de-consommation-polonais">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/belarus-importation-non-conventionnelle-de-produits-de-consommation-polonais">Bélarus : importation non conventionnelle de produits de consommation polonais</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20151"  class="panel-layout" ><div id="pg-20151-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20151-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20151-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Placé sous sanctions européennes depuis des années, le Bélarus pratique des mesures de contournement de l’embargo : des produits alimentaires (thé, café, épices, chocolat, confiseries...) de grandes enseignes polonaises comme Biedronka se retrouvent régulièrement sur les étals des marchés locaux, où ils sont revendus à des prix bien supérieurs. Un paquet de boisson cacaotée est par exemple revendu trois fois le prix de départ (de 14 zlotys en Pologne à l’équivalant de 45 zlotys au Bélarus) et les mêmes paquets de bonbons de la marque Haribo passent de 5 à 13,5 zlotys entre le magasin Biedronka et le marché de la ville de Hrodna, près de la frontière polonaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Des journalistes polonais ont enquêté pour comprendre comment ces produits traversaient la frontière. Ils ont découvert que les transferts étaient effectués par de simples particuliers faisant office de transporteurs, missionnés par des entrepreneurs bélarusses. Ces derniers leur commandent pour 15 à 25kg de marchandises et, une fois, le transfert réalisé, s’occupent de la détaxe auprès des autorités locales, parfois en faisant appel à une personne spécialisée qui empoche une commission (6 à 7 %).</p>
<p style="text-align: justify;">Ces importations sont rendues possibles par le fait que la réglementation édictée par Minsk autorise chaque habitant du Bélarus à importer pour son usage personnel jusqu’à 25kg de produits étrangers sans payer de droits de douane, dans la limite d’une valeur n’excédant pas 500€.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Zerkalo, MOST.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20151" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/belarus-importation-non-conventionnelle-de-produits-de-consommation-polonais">Bélarus : importation non conventionnelle de produits de consommation polonais</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Russie : à Saint-Pétersbourg, de nouvelles restrictions au travail des étrangers</title>
		<link>https://regard-est.com/russie-a-saint-petersbourg-de-nouvelles-restrictions-au-travail-des-etrangers</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2026 10:55:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20149</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les autorités de Saint-Pétersbourg vont désormais interdire à de nombreux étrangers titulaires d’un permis de travail d’exercer une activité dans les secteurs du commerce de [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/russie-a-saint-petersbourg-de-nouvelles-restrictions-au-travail-des-etrangers">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/russie-a-saint-petersbourg-de-nouvelles-restrictions-au-travail-des-etrangers">Russie : à Saint-Pétersbourg, de nouvelles restrictions au travail des étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20149"  class="panel-layout" ><div id="pg-20149-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20149-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20149-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Les autorités de Saint-Pétersbourg vont désormais interdire à de nombreux étrangers titulaires d’un permis de travail d’exercer une activité dans les secteurs du commerce de détail, de la santé, des instituts de beauté et autres coiffeurs, ainsi que des centres de remise en forme. Le gouverneur de la ville, Alexandre Beglov, élargit donc ainsi le décret qu’il avait adopté en juillet 2025 et qui interdisait aux titulaires d’un permis de travail pour migrants (c’est-à-dire un visa temporaire pour emplois peu qualifiés) de conduire des taxis et d’effectuer des livraisons.</p>
<p style="text-align: justify;">Les employeurs ont jusqu’au 15 décembre pour se mettre en conformité avec les nouvelles dispositions que l’édile justifie par son souhait de combattre le « <em>travail au noir</em> » et la dépendance économique vis-à-vis de la main-d’œuvre étrangère peu qualifiée. Selon A. Beglov, elles permettront en outre de favoriser « <em>un marché du travail transparent et réglementé, où des emplois sont créés pour les citoyens russes, notamment les jeunes et les étudiants</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ces restrictions ne s’appliquent pas, en revanche, aux spécialistes hautement qualifiés et aux ressortissants des pays de l’Union économique eurasiatique (UEE, à savoir Arménie, Bélarus, Kazakhstan et Kirghizistan). D’autres pays exemptés de visas voient leurs ressortissants aptes à bénéficier d’un permis de travail en Russie, parmi lesquels l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, l’Azerbaïdjan et la Moldavie.</p>
<p style="text-align: justify;">Saint-Pétersbourg n’est pas pionnière en matière de restrictions à l’accès au marché du travail : c’est le cas dans des dizaines d’autres régions russes, ainsi que dans les territoires ukrainiens temporairement occupés. Ces mesures s’inscrivent dans un plan fédéral plus large, qui vise à restreindre l’accès au travail de la main-d’œuvre étrangère et qui a été mis en place à la suite de l’attentat terroriste de mars 2024 qui s’était déroulé au Crocus City Hall de Moscou.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces restrictions interviennent pourtant dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, particulièrement sensible dans les secteurs de l’industrie manufacturière, du commerce de détail et des transports.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles sont enfin concomitantes d’une chasse aux étrangers qui s’intensifie dans le cadre de la mobilisation rampante qui se déroule en Russie : au cours de la semaine passée, les autorités pétersbourgeoises ont par exemple procédé à des vérifications massives des papiers militaires de fidèles à la sortie d’une mosquée de la ville, juste après la prière.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Fontanka,</em> <em>The Moscow Times.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20149" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/russie-a-saint-petersbourg-de-nouvelles-restrictions-au-travail-des-etrangers">Russie : à Saint-Pétersbourg, de nouvelles restrictions au travail des étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>République tchèque : résultats historiques de l’opérateur ferroviaire national</title>
		<link>https://regard-est.com/republique-tcheque-resultats-historiques-de-loperateur-ferroviaire-national</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 00:36:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20139</guid>

					<description><![CDATA[<p>Principal opérateur ferroviaire de transport de voyageurs en République tchèque, le groupe České dráhy (ČD) vient d’annoncer d’excellents résultats pour le premier semestre 2026 : son bénéfice, [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/republique-tcheque-resultats-historiques-de-loperateur-ferroviaire-national">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/republique-tcheque-resultats-historiques-de-loperateur-ferroviaire-national">République tchèque : résultats historiques de l’opérateur ferroviaire national</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20139"  class="panel-layout" ><div id="pg-20139-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20139-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20139-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Principal opérateur ferroviaire de transport de voyageurs en République tchèque, le groupe České dráhy (ČD) vient d’annoncer d’excellents résultats pour le premier semestre 2026 : son bénéfice, tous secteurs confondus et avant impôt, s’élève pour cette période à 2 Mds de couronnes. Jamais dans son histoire, la compagnie nationale n’avait obtenu des données comptables aussi exceptionnelles. Pour la même période en 2025, ses bénéfices avoisinaient 444 M de couronnes.</p>
<p style="text-align: justify;">ČD a transporté 85,5 millions de passagers au cours des 6 premiers mois de l’année, soit près de 7 % de plus qu’au cours du premier semestre 2025. En conséquence, ce secteur a enregistré un gain financier semestriel (avant impôt) d’un montant de 1,489 Md de couronnes ; la suite d’une hausse de 40 % sur une année.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette croissance significative, Jiří Ješeta, directeur général adjoint de ČD chargé du transport de passagers, l’explique principalement par la fréquentation accrue à la fois des liaisons de banlieue et des lignes longue distance mais aussi par les investissements réalisés par l’entreprise dans le matériel roulant et les services. L’augmentation de la prise en charge de passagers a également été favorisée par le maillage du réseau ferroviaire national, plus dense qu’ailleurs en Europe, qui permet de desservir quotidiennement les usagers dans les petits bourgs.</p>
<p style="text-align: justify;">L’accroissement du recours au train comme moyen de transport privilégié concerne également la circulation des marchandises. Ainsi, la filière fret, ČD Cargo (plus grand prestataire de fret ferroviaire en République tchèque), déficitaire au cours des dernières années, a clôturé le premier semestre dans le vert, annonçant même un bénéfice avant impôts d’un montant de 385 M de couronnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres exceptionnels s’expliquent probablement pour partie par la croissance du prix de l’essence et du diesel, qui a amené nombre de conducteurs à privilégier le déplacements en train.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Hospodářské noviny, České noviny, iŽeleznice.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20139" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/republique-tcheque-resultats-historiques-de-loperateur-ferroviaire-national">République tchèque : résultats historiques de l’opérateur ferroviaire national</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ljubljana, capitale du zéro déchet à l’épreuve de l’incinérateur</title>
		<link>https://regard-est.com/ljubljana-capitale-du-zero-dechet-a-lepreuve-de-lincinerateur</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 00:19:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Type à lister]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20133</guid>

					<description><![CDATA[<p>Première capitale de l’Union européenne à rejoindre, en 2014, le réseau Zero Waste, Ljubljana a transformé la manière dont ses habitants trient et paient leurs déchets. [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/ljubljana-capitale-du-zero-dechet-a-lepreuve-de-lincinerateur">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/ljubljana-capitale-du-zero-dechet-a-lepreuve-de-lincinerateur">Ljubljana, capitale du zéro déchet à l’épreuve de l’incinérateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20133"  class="panel-layout" ><div id="pg-20133-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20133-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20133-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;"><strong><a id="h1"></a>Première capitale de l’Union européenne à rejoindre<em>, en 2014,</em> le réseau Zero Waste, Ljubljana a transformé la manière dont ses habitants trient et paient leurs déchets. La collecte en porte-à-porte, la tarification au volume, la régie publique et le centre de traitement ultramoderne ont fait de la ville une référence. Douze ans plus tard, les progrès ralentissent et un projet d’incinérateur vient mettre cette réussite à l’épreuve</strong></p>
</div>
</div></div></div></div><div id="pg-20133-1"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20133-1-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20133-1-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="1" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<hr />
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-20134" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana-300x196.jpg" alt="Zero waste in Ljubljana (© 2026 Ljubljana Tourism)." width="300" height="196" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana-300x196.jpg 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana-1024x668.jpg 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana-768x501.jpg 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana-1536x1002.jpg 1536w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2026/10/26-10-12-Zero-Waste-in-Ljubljana.jpg 1594w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" />Au début des années 2000, Ljubljana envoyait encore l’essentiel de ses ordures à la décharge. La capitale slovène ne disposait ni d’une culture du tri bien établie ni d’une avance technologique particulière. C’est précisément ce qui rend sa trajectoire remarquable. <a href="https://ebrdgreencities.com/policy-tool/zero-waste-strategy-ljubljana-slovenia/">La collecte séparée commence en 2002</a>, avant même que la législation nationale ne l’impose, puis les biodéchets sont progressivement collectés au pied des habitations. En 2012, la municipalité accélère : nouveaux bacs, collecte en porte-à-porte et tarification incitative. Deux ans plus tard, elle adopte un plan d’action en vigueur jusqu’en 2035 et devient la <a href="https://www.ljubljana.si/sl/aktualno/novice/mednarodni-dan-brez-odpadkov">première capitale de l’Union européenne à intégrer le réseau Zero Waste</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De la décharge au zéro déchet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette continuité compte autant que les équipements. La politique est décidée par la ville et mise en œuvre par VOKA SNAGA, <a href="https://www.vokasnaga.si/en/waste-management-services">entreprise publique chargée de la collecte et du traitement</a>. Entre les objectifs politiques et le service quotidien, les responsabilités sont clairement définies. La municipalité peut modifier les tournées, la taille des bacs ou les campagnes d’information sans renégocier une mosaïque de contrats privés. Le zéro déchet n’est donc pas conçu comme une opération ponctuelle mais comme un service public appelé à transformer durablement les habitudes.</p>
<p style="text-align: justify;">La stratégie reprend <a href="https://environment.ec.europa.eu/topics/waste-and-recycling/waste-framework-directive_en">la hiérarchie européenne</a> : éviter d’abord la production de déchets, puis réutiliser, recycler et composter ; ne réserver l’enfouissement ou la valorisation énergétique qu’à ce qui ne peut plus être récupéré. « Zéro » ne signifie pas la disparition immédiate de toute poubelle. Il désigne une direction et oblige la ville à mesurer ce qui reste dans le bac noir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La poubelle noire comme levier</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ljubljana n’a pas demandé aux habitants de devenir écologistes par la seule force des affiches. Elle a modifié l’environnement matériel dans lequel ils jettent. Papier, emballages et biodéchets sont collectés au plus près des logements ; dans le centre historique, <a href="https://www.vokasnaga.si/en/separating-and-collecting-waste/underground-collection-units">des conteneurs enterrés accessibles par carte</a> remplacent les alignements de bacs. La fréquence de ramassage des ordures résiduelles a, elle, été réduite, parfois <a href="https://www.vokasnaga.si/en/waste-removal-mixed-wasteresidual-waste/">jusqu’à un passage toutes les trois semaines</a> dans les zones peu denses. Au final, trier devient plus simple que ne pas trier.</p>
<p style="text-align: justify;">La facture renforce ce signal. <a href="https://www.vokasnaga.si/odpadki/ceniki">Le coût dépend notamment du volume des bacs et de leur fréquence de vidage</a>, tandis que le papier, le verre et les emballages séparés ne donnent pas lieu à une facturation spécifique. Plus le bac noir est petit et rarement présenté, plus le ménage est incité à détourner les matières recyclables. Dans les immeubles, où les conteneurs sont partagés, le mécanisme est moins individualisé ; il repose davantage sur les règles communes et la pression du collectif. La ville a accompagné le dispositif par des explications sur les calendriers, les consignes et le calcul des tarifs. Les premières résistances à la diminution des tournées n’ont pas été niées : la municipalité a maintenu le cap tout en adaptant le service en fonction de la densité des quartiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 2016, <a href="https://www.vokasnaga.si/en/regional%20waste%20management%20centre">le centre régional RCERO</a> complète ce système. Il traite les biodéchets et les ordures mélangées de <a href="https://www.ljubljana.si/sl/aktualno/novice/mednarodni-dan-brez-odpadkov">près de 60 communes, soit environ 890 000 habitants</a>. Le compostage et la méthanisation produisent du compost, du biogaz, de la chaleur et de l’électricité. Selon l’opérateur, le traitement mécanique et biologique permet de récupérer, sous forme de matériaux ou de combustible, <a href="https://www.vokasnaga.si/en/waste-management-services/separating-waste/residual-waste/">jusqu’à 95 % du contenu résiduel reçu, et d’en enfouir moins de 3 %</a>. Ce résultat ne remplace pas le tri à la source, mais réduit fortement la mise en décharge.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un champion encore loin du « zéro »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats sont spectaculaires. En 2014, Ljubljana <a href="https://zerowasteeurope.eu/library/the-story-of-ljubljana/">collectait déjà séparément 61 % de ses déchets municipaux</a> ; le taux atteignait <a href="https://www.visitljubljana.com/en/visitors/sustainable-tourism-in-ljubljana/responsible-waste-management">69,9 % en 2023</a>. À l’échelle de l’Union européenne, <a href="https://ec.europa.eu/eurostat/web/products-eurostat-news/w/ddn-20260330-1">48 % des déchets municipaux étaient effectivement recyclés en 2024</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">La comparaison doit toutefois rester prudente : la collecte séparée et le recyclage final ne mesurent pas exactement la même chose. Elle situe néanmoins la capitale slovène parmi les villes les plus avancées. Le volume d’ordures résiduelles par habitant a, lui aussi, fortement diminué au cours des années 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le rythme s’est tassé. Au printemps 2025, la ville communiquait toujours sur un taux arrondi à 70 %, alors que <a href="https://zerowastecities.eu/wp-content/uploads/2019/09/zero_waste_europe_CS5_the_story_of_Ljubljana_en.pdf">son plan visait 75 à 78 % en 2025, puis 80 % en 2035</a>. L’autre faiblesse concerne la prévention. Le plan fixait, pour 2025, un plafond de 280 kilogrammes de déchets municipaux par habitant et de 60 kilogrammes de déchets résiduels. Or, la municipalité indique désormais qu’<a href="https://www.ljubljana.si/assets/MOL_TEO-Zlozenka_V12-WEB_popravljen-SURS_april2026-v2.pdf">environ 370 kilogrammes de déchets municipaux sont encore collectés par personne et par an</a>. La ville trie beaucoup mieux qu’hier, mais elle jette encore trop de déchets par rapport à ses objectifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce décalage rappelle une limite fréquente des politiques de gestion des déchets. Les bacs colorés, les centres de tri et les taux de collecte sont visibles et faciles à comptabiliser. La réduction à la source suppose d’agir plus en amont : produits réparables, réemploi, consigne, lutte contre le gaspillage, achats publics et pratiques des commerces. En 2025, <a href="https://rralur.si/wp-content/uploads/2025/05/Ljubljana-Urban-Region-Situational-Analysis-CLEAR_CITIES.pdf">une analyse de la région urbaine de Ljubljana</a> reconnaissait d’ailleurs que la quantité totale de déchets municipaux augmentait et appelait à renforcer la prévention, la réparation et le réemploi. Le succès du tri a réglé une partie du problème mais pas celui de la consommation de ressources.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’incinérateur, test de vérité</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans ce contexte que Ljubljana prépare TEO, une unité de valorisation énergétique. Le projet pourrait permettre de brûler <a href="https://www.ljubljana.si/assets/MOL_TEO-Zlozenka_V12-WEB_popravljen-SURS_april2026-v2.pdf">130 000 tonnes par an</a> de fractions combustibles issues des déchets municipaux de l’ouest de la Slovénie et fournir chaleur et électricité à <a href="https://www.ljubljana.si/assets/MOL_TEO-Zlozenka_V12-WEB_popravljen-SURS_april2026-v2.pdf">plus de 20 000 foyers</a>. La ville évalue l’investissement à <a href="https://www.ljubljana.si/assets/MOL_TEO-Zlozenka_V12-WEB_popravljen-SURS_april2026-v2.pdf">environ 200 millions d’euros</a> et présente l’équipement comme un moyen de cesser d’exporter ces résidus vers des incinérateurs étrangers, de sécuriser le chauffage urbain et d’accélérer la sortie du charbon. Energetika Ljubljana et VOKA SNAGA <a href="https://www.ljubljana.si/sl/aktualno/novice/nalijmo-si-cistega-vina-o-odpadkih">ont déposé leur candidature à la concession nationale en février 2026</a> ; le choix du site et les procédures environnementales restent à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la municipalité, l’incinérateur ne recevrait que ce qui ne peut plus être recyclé. Ses opposants redoutent au contraire un verrouillage sur plusieurs décennies : une installation dimensionnée pour 130 000 tonnes doit être alimentée, alors que la logique zéro déchet commande de réduire ce flux. Le réseau slovène Zero Waste a placé Ljubljana sous <a href="https://ebm.si/zw/obcine/">« carton jaune »</a> en raison de la nature de ce projet et de retards dans la publication de ses résultats. <a href="https://planbzaslovenijo.si/stroka-opozarja-430-milijonska-sezigalnica-v-ljubljani-bo-zdravstveni-okoljski-in-financni-polom/">Des associations et des professionnels de santé</a> demandent également que les coûts, les émissions et les solutions alternatives soient discutés publiquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dilemme ne se résume pas à opposer une ville vertueuse à une technologie polluante. Les résidus combustibles existent déjà et leur exportation ne fait que déplacer l’incinération. Mais la capacité choisie engage les politiques futures : plus elle est importante, plus la prévention et le recyclage risquent d’entrer en concurrence avec le besoin de combustible. Après avoir montré que les gestes changent lorsque les règles, les tarifs et les services vont dans le même sens, Ljubljana doit désormais prouver que ses infrastructures resteront subordonnées à la réduction des déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expérience de la Slovénie demeure donc précieuse mais elle n’est pas une recette à copier mécaniquement. Elle suppose une régie publique capable d’investir, une direction politique stable, un service jugé fiable et une population qui comprend les règles. La principale leçon de l’expérience de Ljubljana n’est finalement ni le bac enterré ni le centre RCERO : c’est plutôt la cohérence entre les institutions et la vie quotidienne. Le projet TEO dira si cette cohérence peut survivre au passage du tri des déchets à leur véritable prévention.</p>
<p><strong>Vignette :</strong> Zero waste in Ljubljana (© 2026 Ljubljana Tourism).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Hai Minh Do est diplômée du master de Management durable et Impact social de l’ESSCA School of Management de Paris.</p>
<p><strong>Pour citer cet article :</strong> Hai Minh Do (2026), « Ljubljana, capitale du zéro déchet à l’épreuve de l’incinérateur », <em>Regard sur l'Est</em>, 12 octobre.</p>
<p><a href="https://doi.org/10.5281/zenodo.23455826"><img decoding="async" id="record-doi-badge" title="Get the DOI badge!" src="https://zenodo.org/badge/DOI/10.5281/zenodo.23455826.svg" alt="10.5281/zenodo.23455826" data-target="[data-modal='10.5281/zenodo.23455826']" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#h1"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12741" src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png" alt="244x78" width="244" height="78" srcset="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-300x96.png 300w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-768x246.png 768w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1-1024x328.png 1024w, https://regard-est.com/wp-content/uploads/2020/10/flèche-bleue-2-png-1.png 1634w" sizes="auto, (max-width: 244px) 100vw, 244px" /></a></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20133" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/ljubljana-capitale-du-zero-dechet-a-lepreuve-de-lincinerateur">Ljubljana, capitale du zéro déchet à l’épreuve de l’incinérateur</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Russie : Helsinki propose que les pays européens cessent de délivrer des visas de tourisme aux citoyens russes</title>
		<link>https://regard-est.com/russie-helsinki-propose-que-les-pays-europeens-cessent-de-delivrer-des-visas-de-tourisme-aux-citoyens-russes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 00:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20125</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 10 octobre, le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a déclaré que, pour renforcer la sécurité en Europe, il fallait esser de délivrer des visas touristiques aux [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/russie-helsinki-propose-que-les-pays-europeens-cessent-de-delivrer-des-visas-de-tourisme-aux-citoyens-russes">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/russie-helsinki-propose-que-les-pays-europeens-cessent-de-delivrer-des-visas-de-tourisme-aux-citoyens-russes">Russie : Helsinki propose que les pays européens cessent de délivrer des visas de tourisme aux citoyens russes</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20125"  class="panel-layout" ><div id="pg-20125-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20125-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20125-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Le 10 octobre, le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a déclaré que, pour renforcer la sécurité en Europe, il fallait esser de délivrer des visas touristiques aux ressortissants russes. Alors que le rythme et l’intensité des attaques « hybrides » russes sur les territoires européens ne cessent d’augmenter, le Premier ministre estime en effet que ces prétendus touristes sont susceptibles d’organiser des actions de sabotage. Dès lors, il se demande pourquoi les pays européens devaient laisser des Russes venir en tant que touristes et circuler librement sur les territoires européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Petteri Orpo entend présenter une proposition en ce sens lors du sommet de l’Union européenne des 15 et 16 octobre.</p>
<p style="text-align: justify;">La Finlande n’est pas seule, au sein de l’UE, à appeler à un durcissement des conditions d’octroi de visas aux ressortissants russes. Helsinki, pour sa part, a cessé d’octroyer des visas touristiques aux citoyens russes depuis septembre 2022. En novembre 2025, la Commission européenne a consenti à suspendre la délivrance de visas Schengen à entrées multiples aux citoyens russes. Mais, en juin 2026, onze pays européens (Danemark, Estonie, Finlande, Islande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République tchèque et Suède) ont exhorté la Commission européenne à instaurer des restrictions supplémentaires concernant la délivrance de visas Schengen aux Russes.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de sa prise de parole, le chef du gouvernement finlandais a par ailleurs qualifié de « <em>terrible déception</em> » l’accord annoncé par Washington le 9 octobre après la conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine concernant les livraisons de diesel russe. S’il a jugé que cet accord n’aurait pas d’impact significatif sur les Etats-Unis ni sur le marché mondial, il a néanmoins estimé que l’Europe devait agir plus activement et imposer des sanctions supplémentaires à l’encontre de la Russie du fait de son agression militaire contre l’Ukraine. Helsinki promet par ailleurs de prendre des mesures pour atténuer les conséquences de la hausse du prix du carburant, de sorte à soutenir les personnes qui doivent utiliser leur véhicule pour se rendre au travail et les entreprises de transport professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources : </strong><em>Meduza.io, Yle.fi.</em></p>
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20125" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/russie-helsinki-propose-que-les-pays-europeens-cessent-de-delivrer-des-visas-de-tourisme-aux-citoyens-russes">Russie : Helsinki propose que les pays européens cessent de délivrer des visas de tourisme aux citoyens russes</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Azerbaïdjan : le projet gazier d’Absheron profite de l’apaisement des relations franco-azerbaïdjanaises</title>
		<link>https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 00:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20116</guid>

					<description><![CDATA[<p>Total Énergie, la compagnie azerbaïdjanaise SOCAR et XRG, une filiale du groupe émirati ADNOC, investissent depuis plusieurs années dans un grand projet d’exploitation de gisement de gaz [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises">Azerbaïdjan : le projet gazier d’Absheron profite de l’apaisement des relations franco-azerbaïdjanaises</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20116"  class="panel-layout" ><div id="pg-20116-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20116-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20116-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">Total Énergie, la compagnie azerbaïdjanaise SOCAR et XRG, une filiale du groupe émirati ADNOC, investissent depuis plusieurs années dans un grand projet d’exploitation de gisement de gaz naturel et de condensats à Absheron. Ce filon a été découvert en 2011 en mer Caspienne et est situé à 100km au sud-est de Bakou. Les deux premières entreprises détiennent 35 % du projet et leur partenaire émirati 30 %. Après l’ouverture et l’exploitation d’un premier puits sous-marin en 2023, quatre autres puits devraient être exploités. Ces infrastructures permettront de faire passer la production actuelle de 1,5 Md de m³ (pour alimenter le marché local et la Turquie)à 6 Mds de m³ (et 47 000 barils de condensats par jour) en 2029. Une usine de traitement du gaz, entièrement électrifiée, sera également construite à Sangachal.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette seconde phase de construction avait été mise en attente, les relations entre Paris et Bakou s’étant brusquement tendues à plusieurs reprises. Depuis la rencontre entre les chefs d’État français et azerbaïdjanais à Copenhague en octobre 2025 puis, surtout, en raison de la grâce accordée au Français Martin Ryan par Ilham Aliyev le 23 septembre, ces tensions semblent s’apaiser : dès le 26 septembre, Total Energies a annoncé son engagement dans la phase finale d’investissement du projet d’Absheron. Selon la multinationale, cette avancée contribuera à assurer la « <em>sécurité énergétique régionale</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour rappel, Total Energies a d’autres intérêts économiques et projets en Azerbaïdjan, notamment dans le développement de projets combinés éoliens et solaires avec transfert de la production vers l’Europe (un protocole d’accord avait été signé en 2023). L’amélioration des relations entre Paris et Bakou pourrait contribuer à leur concrétisation.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>TotalEnergies, ArmeNews, AzerNews.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20116" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/azerbaidjan-le-projet-gazier-dabsheron-profite-de-lapaisement-des-relations-franco-azerbaidjanaises">Azerbaïdjan : le projet gazier d’Absheron profite de l’apaisement des relations franco-azerbaïdjanaises</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Roumanie : affaire de corruption en marge du projet énergétique de Gheorgheni</title>
		<link>https://regard-est.com/roumanie-affaire-de-corruption-en-marge-du-projet-energetique-de-gheorgheni</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Céline Bayou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 00:40:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Brève]]></category>
		<category><![CDATA[Type indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://regard-est.com/?p=20112</guid>

					<description><![CDATA[<p>La construction à Gheorgheni (comté de Harghita) d’un système autonome de stockage d’énergie par batterie d’une capacité de 220 MWh est l’un des projets de développement les [&#8230;] <span class="read-more-link"><a class="read-more" href="https://regard-est.com/roumanie-affaire-de-corruption-en-marge-du-projet-energetique-de-gheorgheni">Read More</a></span></p>
<p>L’article <a href="https://regard-est.com/roumanie-affaire-de-corruption-en-marge-du-projet-energetique-de-gheorgheni">Roumanie : affaire de corruption en marge du projet énergétique de Gheorgheni</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="pl-20112"  class="panel-layout" ><div id="pg-20112-0"  class="panel-grid panel-no-style" ><div id="pgc-20112-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-20112-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child panel-last-child" data-index="0" ><div
			
			class="so-widget-sow-editor so-widget-sow-editor-base"
			
		>
<div class="siteorigin-widget-tinymce textwidget">
	<p style="text-align: justify;">La construction à Gheorgheni (comté de Harghita) d’un système autonome de stockage d’énergie par batterie d’une capacité de 220 MWh est l’un des projets de développement les plus médiatisés actuellement en Roumanie. Il doit permettre d’améliorer la flexibilité du réseau électrique local. Son coût de réalisation s’élève, hors TVA, à près de 22,5 M€. Le contrat a été signé en juillet 2026 et l’infrastructure, dont les travaux ont débuté dès le mois suivant, doit être livrée au troisième trimestre 2027. Les maîtres d’œuvre sont les entreprises GEN-I Sonce et Waldevar Energy, toutes deux spécialisées dans le secteur de l’énergie renouvelable.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 26 septembre, la Direction nationale anti-corruption (DNA, parquet spécialisé) a indiqué que des dirigeants de ces deux sociétés, Cristian Theodor Dragomir, directeur exécutif de Waldevar Energy, et le Slovène Gregor Hudohmet, directeur de GEN-I Sonce, faisaient l’objet de poursuites pour corruption et complicité de corruption liées au projet en cours. Les deux hommes sont soupçonnés d’être impliqués dans le versement de pots-de-vin d’un montant de 450 000€ (hors TVA), soit 2 % de la valeur du contrat. La somme devai être versée dans un premier temps par le prestataire de services à une autre entité commerciale, afin de dissimuler ce transfert aux autorités, avant de bénéficier aux véritables bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">A la demande de la DNA, le tribunal de Bucarest a ordonné le placement en détention provisoire de C. T. Dragomir et G. Hudohmet pour une durée de 30 jours. L’instruction du dossier se poursuit pendant le temps de cette mesure afin d’établir la matérialité des faits dans cette affaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources</strong> : <em>Jurnalul national, Mediafax.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
</div></div></div></div></div><div style="display:flex; gap:10px;justify-content:center" class="wps-pgfw-pdf-generate-icon__wrapper-frontend">
		<a  href="https://regard-est.com/tag/economie/feed?action=genpdf&amp;id=20112" class="pgfw-single-pdf-download-button" ><img src="https://regard-est.com/wp-content/uploads/2023/10/pdf-icon.png" title="Générer un PDF" style="width:auto; height:50px;"></a>
		</div><p>L’article <a href="https://regard-est.com/roumanie-affaire-de-corruption-en-marge-du-projet-energetique-de-gheorgheni">Roumanie : affaire de corruption en marge du projet énergétique de Gheorgheni</a> est apparu en premier sur <a href="https://regard-est.com">REGARD SUR L&#039;EST</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
