En 2025, la balance commerciale de la Géorgie était déficitaire, notamment en raison de l’importance des importations en provenance des États-Unis, de Turquie et de Chine. Ce déficit étant récurent, Tbilissi cherche un rééquilibrage, notamment en accroissant ses exportations vers l’Asie centrale. De janvier à août 2026, selon les données récemment diffusées par l’Office national des statistiques de Géorgie, le principal marché d’exportation du pays était le Kirghizistan, avec un volume de 577,6 millions de dollars.
Il s’agirait en fait surtout de réexportations, notamment de bien sous sanctions occidentales. Une grande partie des marchandises transitant par la Géorgie correspondent à celles sous sanctions. Les voitures de tourisme, principal produit d’importation (18,9 %) avec un total de 2,3643 Mds$, sont également et curieusement le premier produit d’exportation (24,9 %) avec une valeur de 1,3477 Md$. Le second poste d’importations, le pétrole et les produits pétroliers (1,1647 Md$) donne lieu à des exportations d’une valeur de 688,9 M$.
En dehors du Kirghizistan, les deux autres principaux clients de la Géorgie sont la Chine (importateur de minerais et de vins) et la Russie.
En ce qui concerne les importations, la Turquie reste le premier partenaire commercial (1,9186 Md$) de la Géorgie. Tbilissi et Ankara ont signé un accord de libre-échange limitant des droits de douane, entré en vigueur en 2008. Les autres principaux fournisseurs de la Géorgie pour les 8 premiers mois de l’année 2026 sont la Russie et les États-Unis.
Sources : Georgia Today, Civil Georgia, Business Insider Georgia.